Par Marylou Rivaud-Marantier, coach et équicoach professionnelle certifiée, fondatrice du Centre Equaizen — 13 ans en postes de direction salariée, certifications IPOCAMPUS 2020, équicoaching selon la méthode EPONA.
Publié le 10 février 2026, mis à jour le 25 août 2026.
Vous cherchez des avis avant de réserver une séance d'équicoaching, et vous arrivez sur une page de témoignages hébergée par le prestataire lui-même. Celle-ci en est une. Autant commencer par ce que cela implique, plutôt que de faire comme si vous ne l'aviez pas remarqué.
Cette page fait donc deux choses. Elle publie un récit d'accompagnement, en entier et sans le raccourcir. Et elle explique comment lire ce genre de texte — y compris le sien : ce qu'un témoignage permet de savoir, ce qu'il ne permettra jamais de savoir, ce que la recherche établit et n'établit pas sur les interventions auprès du cheval, ce que la loi française interdit en matière d'avis, où trouver des appréciations que le Centre ne contrôle pas, et quelles questions poser à un professionnel avant de lui confier quoi que ce soit.
Avant de lire ce qui suit : de quoi parle-t-on ?
L'équicoaching est un accompagnement de coaching qui se déroule à pied, auprès d'un cheval, sans jamais monter et sans aucun prérequis équestre. Le cheval n'y remplace pas la personne qui accompagne : il crée une situation. Ce qui se travaille reste un objectif professionnel ou personnel, exactement comme dans un coaching en salle.
Le déroulé complet d'une séance, étape par étape, est décrit sur la page qui explique comment se déroule concrètement une séance d'équicoaching. Les différences entre un coaching classique et un accompagnement auprès du cheval sont détaillées, elles, dans la comparaison des deux approches. La page que vous lisez porte sur autre chose : sur la preuve, et sur ce qui en tient lieu.
Le récit d'accompagnement publié sur cette page
Le texte qui suit est en ligne sur cette page depuis le 10 février 2026. Aucune de ses phrases n'a été réécrite pour cette mise à jour : seuls ont changé le premier mot d'un paragraphe, les liens qu'il contient et le niveau de ses intertitres. Sa nature exacte est indiquée deux fois, en ouverture et en clôture, dans les termes employés lors de sa publication : il s'agit d'un récit à la première personne, inspiré de parcours réels, dont le prénom a été modifié. Le lire en sachant cela ne le rend pas inutile — cela change ce qu'on peut en tirer.
Un texte de ce genre montre bien le déroulement d'une séance vu de l'intérieur : l'appréhension avant d'arriver, la surprise du dispositif, ce à quoi ressemble un temps de reprise. Il ne montre en revanche ni un résultat mesuré, ni une moyenne, ni ce qui serait arrivé sans la séance. La mise en situation qui y est décrite n'est pas un protocole standard : une séance ne ressemble pas forcément à celle-là. Les sections suivantes reprennent ce point une à une.
Sophie est responsable d'équipe dans une entreprise de services. Elle est venue à l'équicoaching avec de la curiosité et beaucoup de scepticisme. Voici son récit, inspiré de parcours réels que nous accompagnons chez Equaizen.
Le point de départ : une question qui tournait en boucle
Quand j'ai entendu parler d'équicoaching pour la première fois, ma réaction a été un mélange de curiosité et de doute. Un cheval qui vous aide à résoudre vos problèmes professionnels ? Cela paraissait tellement éloigné de tout ce que je connaissais.
À ce moment-là, je traversais une période compliquée au travail. Mon équipe était en croissance, les responsabilités s'accumulaient, et je sentais que ma manière de communiquer ne fonctionnait plus. J'avais l'impression de ne pas être entendue, de devoir constamment me répéter, de m'épuiser à vouloir tout porter. Mes collègues me percevaient comme directive. Je me voyais comme impliquée. Il y avait un fossé.
J'avais déjà fait quelques séances de coaching classique, et cela m'avait aidée à mettre des mots sur ce que je vivais. Mais je sentais que quelque chose m'échappait, quelque chose que je n'arrivais pas à saisir uniquement par la parole. C'est là que Marylou m'a proposé de tenter l'équicoaching.
L'arrivée au centre : un autre monde
Le jour de ma première séance, j'ai été frappée par le calme de l'endroit. Après des semaines de réunions en salle de conférence et d'emails à n'en plus finir, arriver dans cet espace de nature, avec le bruit du vent et l'odeur de la terre, ça fait quelque chose. On est tout de suite ailleurs.
Marylou m'a d'abord rassurée : pas question de monter à cheval, pas besoin de s'y connaître. Tout se fait à pied, en toute sécurité. Nous avons pris un moment pour parler de ce que je vivais, de ce que j'attendais de la séance. Puis nous sommes allées rejoindre le cheval.
La rencontre avec le cheval : le miroir
On m'a présenté un grand hongre au regard tranquille. Je devais simplement m'approcher de lui, établir un contact, puis essayer de le guider dans un petit parcours, sans corde, uniquement par ma présence.
Les premières minutes ont été déstabilisantes. Je me suis approchée avec assurance, comme je le fais d'habitude en réunion : le pas décidé, l'énergie haute. Le cheval a reculé. Il s'est tourné et est parti dans l'autre direction.
J'ai insisté. Je me suis rapprochée plus vite, avec plus de détermination. Il a reculé encore. Marylou m'a alors demandé de m'arrêter, de respirer, et de simplement observer ce qui se passait. Elle m'a posé une question toute simple : comment est-ce que j'aborde les gens, d'habitude, quand j'ai besoin qu'ils me suivent ?
La réponse m'a frappée comme une évidence. Exactement comme ça. Avec énergie, détermination, rapidité. Et souvent, les gens reculent aussi. Pas physiquement, mais ils se ferment, résistent passivement, se désengagent.
Le déclic : ralentir pour être suivie
Marylou m'a invitée à essayer autrement. À ralentir. À baisser mon énergie. À me poser là, sans rien attendre, et à laisser le cheval venir à moi.
L'exercice n'était pas facile. Pour quelqu'un comme moi qui est habituée à agir, à décider, à avancer, le simple fait de rester immobile et d'attendre était presque inconfortable. J'avais l'impression de perdre du temps, de ne rien faire.
Et pourtant. Au bout de quelques minutes, le cheval a tourné la tête vers moi. Il a fait quelques pas. Puis il s'est approché et a posé son nez contre ma main. J'ai senti ses naseaux chauds, sa respiration calme. C'était un moment de connexion pure, sans parole, sans stratégie.
J'ai pleuré. Je ne m'y attendais pas du tout. Mais c'était comme si je comprenais, dans mon corps, quelque chose que mon mental savait déjà sans arriver à l'intégrer : pour être suivie, je n'avais pas besoin de forcer. J'avais besoin d'être présente.
L'après : des changements concrets
En débriefing, nous avons fait le lien entre ce qui s'était passé avec le cheval et mon quotidien professionnel. J'ai réalisé que mon mode de fonctionnement, performant et efficace sur le papier, créait en réalité de la distance avec mon équipe. Je ne laissais pas d'espace aux autres pour s'exprimer, pour trouver leur propre rythme.
Cette prise de conscience n'est pas restée théorique. Parce que je l'avais vécue physiquement, émotionnellement, elle s'est ancrée différemment. Dans les semaines qui ont suivi, j'ai commencé à changer des petites choses :
- En réunion, j'ai appris à laisser des silences, à poser des questions ouvertes plutôt qu'à imposer mes solutions
- Avec mon équipe, j'ai commencé à prendre le temps de vérifier comment les gens se sentaient avant de lancer les sujets
- Face aux résistances, au lieu d'insister plus fort, j'ai appris à reculer d'un pas et à chercher à comprendre
Les résultats ont été progressifs mais réels. Mon équipe est devenue plus autonome. La communication s'est fluidifiée. Et moi, je me suis sentie moins seule dans ma fonction de leader.
Ce que je dirais à quelqu'un qui hésite
Si je devais donner un conseil à quelqu'un qui hésite à essayer l'équicoaching, je dirais ceci : venez sans attentes. Laissez-vous surprendre. Le cheval ne vous jugera pas, il ne vous donnera pas de conseil, il ne cherchera pas à vous plaire. Il vous montrera simplement, avec une honnêteté désarmante, ce que vous dégagez réellement. C'est parfois déstabilisant. C'est souvent émouvant. Et c'est toujours éclairant.
Aujourd'hui, plusieurs mois après mes séances, je continue de penser à ce moment où le cheval est venu vers moi. C'est devenu une sorte de rappel intérieur : quand je sens que je force, que je pousse, que je m'agite, je me souviens de ce qu'il m'a appris. Ralentir. Être présente. Faire confiance.
Les grands changements se font de petits pas. Et parfois, ils commencent avec un cheval qui vous regarde droit dans les yeux.
Ce témoignage est inspiré de parcours réels accompagnés chez Equaizen. Le prénom a été modifié pour préserver l'anonymat.
Mention publiée avec ce récit depuis sa mise en ligne, le 10 février 2026.
L'équicoaching, est-ce bien sérieux ?
Encadré, oui : la pratique repose sur une certification, un contrat et un cadre de séance. Prouvé, non. Les travaux publiés portent presque tous sur les interventions assistées par le cheval dans un contexte de soin, avec un niveau de preuve que leurs auteurs jugent eux-mêmes faible, et les rares études consacrées à l'apprentissage assisté par le cheval en milieu professionnel sont qualitatives et portent sur de très petits effectifs. Aucune ne mesure ce qui se pratique au Centre Equaizen. Autant le dire avant tout le reste.
Le détail de ces travaux — la revue de 2014 du Journal of Clinical Psychology, la méta-analyse de 2024 de BMC Psychiatry, et ce qu'aucune des deux n'établit — est exposé dans la section consacrée à l'état des connaissances sur l'équicoaching. Retenez ici la seule chose qui concerne cette page : le récit publié plus haut n'est pas une étude non plus, et un lecteur qui repart d'ici avec une certitude est reparti avec quelque chose que personne ne lui a donné.
Un témoignage vous dit ce qu'une personne a vécu. Il ne vous dit pas ce que vous allez vivre.
Ce qu'un témoignage prouve, et ce qu'il ne prouve pas
Un témoignage dit ce qu'une personne a vécu et comment elle le raconte. Il ne dit pas si l'accompagnement est la cause de ce qui a changé, ni ce qui serait arrivé sans lui, ni combien de personnes n'ont rien obtenu du tout. Un récit est un cas, choisi et publié par celui qui vend la prestation. Quatre limites, toujours les mêmes, expliquent pourquoi.
Un cas ne fait pas une moyenne
Une personne, c'est un effectif de un. Aucun raisonnement statistique ne s'applique à un effectif de un : on ne peut ni calculer une moyenne, ni estimer une dispersion, ni dire si le cas est représentatif ou exceptionnel. Cent témoignages ne règlent pas le problème, d'ailleurs, s'ils ont tous été sélectionnés par la même main.
Personne ne sait ce qui serait arrivé sans la séance
Une trajectoire personnelle ne s'arrête pas pendant qu'on l'accompagne. La personne qui raconte a aussi dormi, discuté avec des proches, changé de contexte, laissé passer du temps — et le temps seul règle un nombre considérable de choses. Sans point de comparaison, attribuer le changement à la séance relève de la conviction, pas du constat. Les études publiées sur les interventions assistées par le cheval butent exactement là : la plupart n'avaient pas de groupe témoin.
Rien n'a été mesuré, ni avant, ni après
Une phrase comme « je me sens beaucoup mieux » ne se compare à rien, parce que l'état de départ n'a jamais été relevé. La mémoire, en outre, reconstruit : après une expérience marquante, on se souvient d'un avant plus sombre qu'il ne l'était. Ce mécanisme ne suppose aucune malhonnêteté de la part de qui témoigne, et il suffit à rendre le récit non exploitable comme mesure.
Le témoignage publié est celui qui a été choisi
Aucune page de témoignages ne montre les personnes déçues, celles qui se sont arrêtées après une séance, ou celles qui n'ont rien senti du tout. Non parce qu'elles n'existent pas, mais parce que personne ne demande un témoignage à quelqu'un qui est reparti insatisfait, et que personne ne le publierait. Le filtre est en amont, invisible, et il agit même chez un professionnel parfaitement honnête. Ce que le Centre publie de vérifiable est ailleurs : les montants pratiqués et le parcours et les certifications de la personne qui accompagne.
| Ce qu'un témoignage montre | Ce qu'il ne permet pas de conclure |
|---|---|
| À quoi ressemble une séance vue de l'intérieur | Que votre séance ressemblera à celle-là |
| Ce qu'une personne a ressenti, avec ses mots | Ce que vous ressentirez, ou devriez ressentir |
| Qu'un changement a été perçu après l'accompagnement | Que l'accompagnement en est la cause |
| Le vocabulaire et le cadre employés par le professionnel | Le taux de personnes satisfaites, ou déçues |
| Qu'au moins une personne a eu une expérience marquante | Que la méthode fonctionne, au sens où on le prouve |
Est-ce que j'aurai le même résultat que la personne du récit ?
Personne ne peut vous le promettre, et une promesse de résultat serait en elle-même un signal d'alerte. La demande, le moment de vie, le nombre de séances, le cheval présent ce jour-là et la personne qui accompagne changent d'une fois sur l'autre. Une séance peut aussi ne rien produire du tout, et cela arrive.
Le récit ci-dessus décrit d'ailleurs une trajectoire sans accroc : pas de séance qui tombe à plat, pas de retour en arrière quelques semaines plus tard, pas de moment où rien ne vient. Une lecture attentive doit s'en méfier, non parce que le texte mentirait, mais parce que les récits publiés ont naturellement cette forme-là. Les parcours réels avancent, s'arrêtent, reprennent.
Un point mérite d'être isolé, parce qu'il revient souvent. Le récit attribue à un accompagnement des effets sur une équipe entière — plus d'autonomie, une communication plus fluide. Un accompagnement individuel ne modifie pas une organisation : il modifie éventuellement la manière dont une personne s'y prend, et le reste dépend de bien d'autres facteurs, dont aucun ne se règle en séance.
Comment savoir si le témoignage publié sur le site d'un coach est vrai ?
Vous ne pouvez pas le vérifier, et c'est la première chose à savoir. Un témoignage hébergé par le prestataire a été choisi par lui, mis en forme par lui, et peut être retiré par lui à tout moment. Six indices permettent au moins de distinguer une page qui joue franc jeu d'une page qui fabrique une impression.
- La page dit-elle d'où vient le texte ? Recueilli à l'oral puis réécrit, envoyé par écrit, composé à partir de plusieurs parcours : les trois existent, et seule la troisième pose un problème si elle n'est pas signalée.
- Le témoignage est-il daté ? Un avis sans date peut avoir dix ans, ou n'avoir jamais eu de date parce qu'il n'a jamais eu d'auteur.
- Est-il signé, et de quoi ? Un prénom seul n'engage personne. Une fonction, un secteur, une année rendent le texte au moins situable.
- Existe-t-il ailleurs que sur ce site ? Un témoignage qu'on retrouve sur une plateforme que le professionnel ne contrôle pas a une valeur différente.
- Le texte est-il trop lisse ? Un vrai récit hésite, se contredit un peu, garde des détails inutiles. Un texte de vente avance en ligne droite vers un résultat.
- Y a-t-il des chiffres invérifiables ? « 98 % de satisfaction » sans méthode, sans effectif et sans date ne veut rien dire, et c'est pourtant l'argument le plus fréquent du secteur.
Une différence juridique éclaire tout cela. Les plateformes dont l'activité consiste à collecter, modérer ou diffuser des avis de consommateurs sont tenues, par l'article L111-7-2 du code de la consommation (nouvelle fenêtre), de délivrer une information « loyale, claire et transparente » sur leurs modalités de publication et de traitement : préciser si les avis sont contrôlés, afficher leur date, indiquer à un auteur pourquoi son avis a été rejeté, et mettre à la disposition des responsables des produits ou services une fonctionnalité gratuite leur permettant de signaler un doute motivé sur l'authenticité d'un avis. Cette obligation vise en premier lieu les gestionnaires d'avis, mais son champ est large : le texte s'applique à toute personne dont l'activité consiste, « à titre principal ou accessoire », à collecter, modérer ou diffuser des avis en ligne provenant de consommateurs. Un prestataire qui publie sur son propre site les témoignages qu'il a choisis peut donc entrer dans cette définition.
Une norme internationale volontaire, la NF ISO 20488 publiée en 2018 (nouvelle fenêtre), encadre de la même façon la collecte, la modération et la publication des avis en ligne — là encore pour les gestionnaires d'avis, et là encore sans caractère obligatoire. Retenez la conséquence : une page « Témoignages » hébergée par un prestataire n'offre en pratique aucun de ces garde-fous, qu'elle y soit tenue ou non. Elle relève du discours publicitaire, et doit se lire comme tel, celle-ci comprise.
Les faux avis sont-ils interdits en France ?
Oui, et la sanction est lourde. Le code de la consommation range les faux avis parmi les pratiques commerciales trompeuses, prévoit jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 750 000 euros d'amende lorsque le fait est commis en ligne, et vise aussi bien la fabrication d'avis que l'affirmation non vérifiée que des avis proviennent de vrais clients.
Ce que dit exactement le texte
L'article L121-4 du code de la consommation, dans sa version en vigueur depuis le 28 mai 2022, énumère les pratiques réputées trompeuses en toutes circonstances. Deux points concernent directement les avis. Le 27° vise le fait « d'affirmer que des avis sur un produit sont diffusés par des consommateurs qui ont effectivement utilisé ou acheté le produit sans avoir pris les mesures nécessaires pour le vérifier ». Le 28° vise le fait « de diffuser ou faire diffuser par une autre personne morale ou physique des faux avis ou de fausses recommandations de consommateurs », ainsi que le fait de modifier des avis ou des recommandations afin de promouvoir des produits. Le texte complet est consultable sur Légifrance, article L121-4 (nouvelle fenêtre).
Un second article élargit encore le champ. L'article L121-2 (nouvelle fenêtre) qualifie de trompeuse la pratique qui repose sur des présentations « fausses ou de nature à induire en erreur » portant notamment sur les caractéristiques essentielles du service, « ses propriétés et les résultats attendus de son utilisation ». Un récit de résultats présenté comme celui d'un client entre exactement dans cette description.
Ce que risque un professionnel
La peine figure à l'article L132-2 du code de la consommation (nouvelle fenêtre), dans sa version en vigueur depuis le 12 mai 2024 : deux ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende, peines « portées à cinq ans d'emprisonnement et à 750 000 euros d'amende » lorsque l'infraction a été commise par l'utilisation d'un service de communication au public en ligne ou par le biais d'un support numérique. Un site internet est précisément cela.
Une conséquence en découle pour n'importe quelle page de témoignages, celle-ci comprise. Publier un texte composé sans signaler qu'il l'est, c'est précisément ce que le 28° désigne. La mention placée sous le récit n'est donc pas une coquetterie de transparence : c'est la condition à laquelle ce texte peut être publié.
Où trouver des avis indépendants sur un équicoach ?
Hors de son site, et c'est le seul conseil réellement utile de cette page. Les avis publiés sur une fiche Google sont datés, signés d'un compte, et le professionnel ne peut pas les supprimer : il n'en a pas le contrôle éditorial. Rien ne garantit que leurs auteurs ont été clients, mais on sort au moins du document publicitaire.
La fiche Google du Centre Equaizen (nouvelle fenêtre) est publique : vous y verrez ce qui y a été publié, à quelle date et par quels comptes — sans passer par le filtre d'une page comme celle-ci. Deux autres pistes complètent utilement : les forums d'équitation et de développement personnel, où les échanges ne sont modérés par aucun prestataire, et le bouche-à-oreille, qui reste la source la moins manipulable. Reste la vérification la plus directe : venir voir le lieu.
Rien n'empêche non plus de demander directement à un professionnel s'il peut vous mettre en relation avec quelqu'un qu'il a accompagné. Un refus n'a rien de suspect — il peut même signifier exactement l'inverse, pour la raison expliquée juste après.
Pourquoi les coachs publient-ils si peu de témoignages nominatifs ?
Parce que publier suppose une autorisation écrite, et que la demander place la personne accompagnée dans une position inconfortable. La confidentialité n'est pas ici une pudeur commerciale : elle relève de la déontologie du métier, et elle explique la rareté des témoignages détaillés chez les professionnels qui la respectent.
Le code de déontologie de l'International Coaching Federation définit la confidentialité comme la protection de toute information obtenue dans la relation de coaching ou autour d'elle, sauf obligation légale, menace pour la sécurité, ou consentement écrit donné par le client. Son standard 2.1 engage le coach à maintenir le niveau de confidentialité le plus strict avec toutes les parties concernées (nouvelle fenêtre), quel que soit le rôle qu'il occupe. Publier un témoignage suppose donc, chez tout coach qui se réfère à ce code, de sortir explicitement de ce cadre, pour ce texte précis, avec l'accord de la personne.
La conclusion est contre-intuitive, et elle vaut pour n'importe quel prestataire d'accompagnement. Un site qui affiche quarante témoignages détaillés, nominatifs, avec photos et fonctions, pose plus de questions qu'un site qui en affiche deux. Soit quarante personnes ont donné un accord écrit, ce qui suppose une organisation rigoureuse et se dit ; soit tous ne sont pas ce qu'ils prétendent être.

Quelles questions poser à un équicoach avant de commencer ?
Les réponses à ces questions sont vérifiables, contrairement à un témoignage. Poser huit questions précises au téléphone renseigne davantage que la lecture de vingt avis, et un professionnel sérieux répond à toutes sans se froisser. Une gêne, une réponse floue ou un changement de sujet sont en eux-mêmes une information.
- Quelle est votre certification, délivrée par qui, et en quelle année ? Un nom d'organisme et une date se vérifient. Une formulation vague ne se vérifie pas.
- Êtes-vous supervisé, et à quelle fréquence ? La supervision est la garantie qu'un professionnel ne travaille pas seul avec ses angles morts.
- Êtes-vous assuré en responsabilité civile professionnelle ? Question banale, réponse immédiate chez qui l'est.
- Y a-t-il un contrat écrit, et que contient-il ? Objectif, nombre de séances, confidentialité, conditions d'annulation.
- Vos tarifs sont-ils publics ? Un prix affiché est un fait vérifiable : les tarifs du Centre Equaizen sont publiés, 80 € la séance individuelle d'1h30, 360 € les 5 séances, 680 € les 10.
- Que se passe-t-il si la séance ne donne rien ? La réponse honnête existe et se dit : cela arrive, on en parle, on décide de la suite.
- Quelles demandes n'accompagnez-vous pas ? Un professionnel qui ne refuse jamais rien devrait vous inquiéter davantage qu'un professionnel qui vous réoriente.
- Comment la sécurité est-elle assurée autour du cheval ? Présence permanente, consignes, conduite à tenir si le cheval s'écarte ou si vous ne vous sentez pas bien.
Le moment pour poser ces questions existe et il est gratuit : l'échange téléphonique préalable de 20 minutes, sans engagement, sert exactement à cela — vous exposez votre situation, vous posez vos questions, et vous décidez ensuite. Les différentes façons de commencer sont détaillées sur la page qui présente les entrées possibles vers un accompagnement. Le parcours de Marylou Rivaud-Marantier — 13 ans en postes de direction salariée, certifications IPOCAMPUS 2020, équicoaching selon la méthode EPONA, supervision régulière — est détaillé sur la page qui retrace son parcours et ses certifications.
Ce qu'un accompagnement en équicoaching ne fait pas
Une page qui apprend à se méfier des promesses doit dire les siennes, ou plutôt leur absence. Six limites valent pour le Centre Equaizen comme pour n'importe quel praticien, et aucune n'a vocation à être nuancée.
- Ce n'est pas un soin. Le coaching part d'aujourd'hui et travaille vers un objectif. Il ne traite aucun trouble et ne relève d'aucune pratique médicale.
- Cela ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Une anxiété qui envahit les journées et le sommeil, un épuisement installé, des images qui reviennent, des idées noires relèvent d'un médecin ou d'un psychologue. Commencer par son médecin traitant est le bon réflexe.
- Aucun résultat n'est garanti. Personne ne peut promettre une prise de conscience, ni un délai, ni un effet durable.
- Une séance peut ne rien donner. Cela arrive, cela se dit, et cela ne signifie pas que vous vous y êtes mal pris.
- Cela ne règle pas un problème d'organisation. Une charge de travail intenable, un management humiliant, des délais impossibles ne se traitent pas en séance individuelle : ils relèvent d'une décision, d'une limite, parfois d'un départ.
- Ce que perçoit le cheval reste inconnu. Ce qui se constate en séance, c'est qu'il réagit différemment selon le rythme, le souffle et la façon d'occuper l'espace. Ce qu'il perçoit exactement, personne ne peut le dire à sa place, et aucune publication scientifique ne l'établit.
Le mot que le professionnel emploie, et la question à lui poser
L'équicoaching est du coaching : il part d'aujourd'hui, travaille vers un objectif, ne soigne pas et ne remplace aucun suivi. Les mots équithérapie, hippothérapie et médiation équine renvoient à des pratiques situées dans le champ du soin ou de l'accompagnement thérapeutique, avec d'autres publics et d'autres objectifs.
Une précaution simple vaut mieux qu'un tableau des appellations : demandez à chaque professionnel ce qu'il met exactement derrière le mot qu'il emploie, à qui il s'adresse, et surtout ce qu'il ne fait pas. La réponse à cette dernière question renseigne davantage que tout le reste de son site. Un tableau détaillé des appellations — équicoaching, équithérapie, hippothérapie, équicie — figure par ailleurs sur la page qui explique le fonctionnement de l'équicoaching.
Le déroulé d'une séance, plutôt que le ressenti d'une personne
Une question revient avant toutes les autres, et le récit y répond déjà, dans les mots employés à l'époque : « Marylou m'a d'abord rassurée : pas question de monter à cheval, pas besoin de s'y connaître. Tout se fait à pied, en toute sécurité. » Vous ne monterez pas, aucune expérience équestre n'est requise, et vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière.
Pour le reste — ce qui se passe avant, pendant, après, et pourquoi les mises en situation varient d'une personne à l'autre — la page dédiée est plus complète que n'importe quel témoignage : le déroulé d'une séance d'équicoaching, étape par étape. Si votre demande porte sur votre situation personnelle plutôt que sur votre équipe, l'entrée est celle des accompagnements individuels pour particuliers et indépendants.
Par où commencer
Vous n'avez pas besoin d'arriver avec une demande formulée, ni d'être convaincu. Le premier échange téléphonique de 20 minutes est gratuit et sans engagement : vous exposez votre situation, vous posez les questions listées plus haut, et on vous dit franchement si un accompagnement peut vous être utile — ou vers qui vous tourner si ce n'est pas le cas.
La séance individuelle d'1h30 est ensuite à 80 €, au Centre, à Saint-Martin-Lestra. Vous pouvez faire une seule séance et vous arrêter là. L'ensemble des montants, forfaits et formules collectives figure sur la page des tarifs.
Envie de vivre votre propre expérience ?
Chaque parcours est unique. Si l'histoire de Sophie vous parle, n'hésitez pas à réserver un entretien découverte gratuit pour échanger sur votre situation.
Les sources de cette page
Toutes les références ci-dessous sont accessibles en ligne et ont été consultées pour cette mise à jour. Aucun chiffre de satisfaction, aucun taux de recommandation et aucun nombre de personnes accompagnées ne figure sur cette page, pour la raison simple qu'aucun n'a été mesuré.
- Code de la consommation, article L121-4, points 27° et 28°, version en vigueur depuis le 28 mai 2022 — Légifrance (nouvelle fenêtre).
- Code de la consommation, article L121-2, version en vigueur depuis le 28 mai 2022 — Légifrance (nouvelle fenêtre).
- Code de la consommation, article L132-2, version en vigueur depuis le 12 mai 2024 — Légifrance (nouvelle fenêtre).
- Code de la consommation, article L111-7-2, version en vigueur depuis le 17 février 2024 — Légifrance (nouvelle fenêtre).
- AFNOR, norme NF ISO 20488, « Avis en ligne de consommateurs — Principes et exigences portant sur les processus de collecte, modération et publication des avis », publiée le 22 septembre 2018 — notice AFNOR Norm'Info (nouvelle fenêtre).
- International Coaching Federation, ICF Code of Ethics, glossaire (« Confidentiality ») et standards 2.1 à 2.3 — consulter le code (nouvelle fenêtre).
Ce qu'on demande le plus souvent sur les avis en équicoaching
L'équicoaching, est-ce bien sérieux ?
Encadré, oui : la pratique repose sur une certification, un contrat et un cadre de séance. Prouvé, non. Les travaux publiés portent presque tous sur les interventions assistées par le cheval dans un contexte de soin, avec un niveau de preuve que leurs auteurs jugent eux-mêmes faible, et les rares études consacrées à l'apprentissage assisté par le cheval en milieu professionnel sont qualitatives et portent sur de très petits effectifs. Aucune ne mesure ce qui se pratique au Centre Equaizen.
Un témoignage prouve-t-il qu'un accompagnement fonctionne ?
Non. Un témoignage dit ce qu'une personne a vécu et comment elle le raconte. Il ne dit pas si l'accompagnement est la cause de ce qui a changé, ni ce qui serait arrivé sans lui, ni combien de personnes n'ont rien obtenu. Un récit est un cas, choisi et publié par celui qui vend la prestation.
Est-ce que j'aurai le même résultat que la personne du récit ?
Personne ne peut vous le promettre, et une promesse de résultat serait en elle-même un signal d'alerte. La demande, le moment de vie, le nombre de séances, le cheval et la personne qui accompagne changent d'une fois sur l'autre. Une séance peut aussi ne rien produire du tout, et cela arrive.
Comment savoir si le témoignage publié sur le site d'un coach est vrai ?
Vous ne pouvez pas le vérifier, et c'est la première chose à savoir. Un témoignage hébergé par le prestataire a été choisi par lui, mis en forme par lui, et peut être retiré par lui. Regardez plutôt s'il est daté, s'il est signé, si la page dit d'où il vient, et s'il existe ailleurs que sur ce site.
Une page de témoignages est-elle soumise aux mêmes règles qu'un site d'avis ?
L'article L111-7-2 du code de la consommation vise en premier lieu les gestionnaires d'avis, mais son champ est large : le texte s'applique à toute personne dont l'activité consiste, « à titre principal ou accessoire », à collecter, modérer ou diffuser des avis en ligne provenant de consommateurs. Un prestataire qui publie sur son propre site les témoignages qu'il a choisis peut donc entrer dans cette définition. Retenez la conséquence : une page « Témoignages » hébergée par un prestataire n'offre en pratique aucun de ces garde-fous, qu'elle y soit tenue ou non.
Les faux avis sont-ils interdits en France ?
Oui. L'article L121-4 du code de la consommation range parmi les pratiques commerciales trompeuses le fait de diffuser de faux avis ou de fausses recommandations de consommateurs, et le fait d'affirmer que des avis émanent de consommateurs ayant réellement utilisé le service sans avoir pris les mesures nécessaires pour le vérifier. L'article L132-2 prévoit deux ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende, portés à cinq ans et 750 000 euros lorsque l'infraction est commise par l'utilisation d'un service de communication au public en ligne.
Où trouver des avis indépendants sur un équicoach ?
Hors de son site. Les avis publiés sur une fiche Google sont datés, signés d'un compte, et le professionnel ne peut pas les supprimer : il n'en a pas le contrôle éditorial. Cela ne prouve pas que leurs auteurs ont été clients, mais cela sort du document publicitaire. La fiche Google du Centre Equaizen est accessible depuis le pied de page de ce site.
Peut-on demander à un coach de me mettre en relation avec une personne qu'il a accompagnée ?
Rien n'empêche de demander directement à un professionnel s'il peut vous mettre en relation avec quelqu'un qu'il a accompagné. Un refus n'a rien de suspect : la confidentialité n'est pas ici une pudeur commerciale, elle relève de la déontologie du métier, et publier un témoignage suppose une autorisation écrite.
Pourquoi les coachs publient-ils si peu de témoignages nominatifs ?
Parce que publier suppose une autorisation écrite. Le code de déontologie de l'International Coaching Federation définit la confidentialité comme la protection de toute information obtenue dans la relation de coaching, sauf raison légale, menace pour la sécurité, ou consentement écrit du client. Une page qui affiche quarante témoignages détaillés pose donc plus de questions qu'une page qui en affiche deux.
Est-ce qu'on pleure en séance d'équicoaching ?
Certaines personnes sont émues, d'autres pas du tout, et rien n'est attendu de vous sur ce plan. Une séance qui ne provoque aucune émotion n'est pas une séance ratée, et une séance qui en provoque n'est pas la preuve qu'elle a servi à quelque chose. Vous pouvez arrêter à tout moment.
Équicoaching, équithérapie, hippothérapie : quelle différence ?
L'équicoaching est du coaching : il part d'aujourd'hui et travaille vers un objectif, il ne soigne pas et ne remplace aucun suivi médical ou psychologique. Les mots équithérapie, hippothérapie et médiation équine renvoient à des pratiques qui se situent dans le champ du soin ou de l'accompagnement thérapeutique. Demandez à chaque professionnel ce qu'il met exactement derrière le mot qu'il emploie, et ce qu'il ne fait pas.

