Dirigeants · Chefs d'entreprise · Managers

Coaching dirigeant d'entreprise près de Lyon : ce que vous constatez vous-même

Vous dirigez une entreprise. Autour de vous, plus personne n'a vraiment intérêt à vous dire non — ni vos équipes, ni vos clients, ni tout à fait vos associés. Cette page décrit un accompagnement où l'on ne vous décrit pas votre façon de diriger : où vous la voyez.

13 ans
en postes de direction salariée, avant de devenir coach
80 €
la séance d'1h30, engagée à titre personnel
1 h
de route depuis Lyon — une heure où le téléphone ne sonne pas
20 min
pour en parler au téléphone, gratuitement et sans engagement

Page écrite par Marylou Rivaud-Marantier, coach et équicoach professionnelle certifiée IPOCAMPUS (2020), fondatrice du Centre Equaizen — 13 ans en postes de direction salariée, équicoaching selon la méthode EPONA de Linda Kohanov.

— La définition, avant le récit

Qu'est-ce qu'un coaching de dirigeant ?

Un coaching de dirigeant est un accompagnement individuel et confidentiel, mené par un coach extérieur à l'entreprise, à partir d'un objectif écrit. Le coach ne prescrit rien et n'a aucun intérêt dans les décisions prises : le travail porte sur la façon de décider, de demander et de tenir, jamais sur le contenu du dossier.

L'International Coaching Federation définit le coaching comme « une alliance entre le coach et ses clients dans un processus qui suscite chez eux réflexion et créativité », au service de leur potentiel personnel et professionnel (ICF France, « Qu'est-ce que le coaching ? » (nouvelle fenêtre)). Cette définition est celle d'une fédération professionnelle : les certifications de Marylou Rivaud-Marantier sont affichées plus bas sur cette page.

Sur quels sujets un dirigeant vient-il ?

Un coaching de dirigeant se travaille à partir d'une situation précise, jamais d'un thème général. Les situations que couvre cette page :

  • préparer la transmission de son entreprise, ou reprendre celle de la famille
  • rétablir une relation avec un associé, ou décider d'en sortir
  • tenir une décision impopulaire sans la renier à voix basse
  • prendre un poste de direction, ou l'assumer après en avoir hérité
  • déléguer pour de bon, quand tout finit par repasser par soi
  • conduire une équipe qu'on n'a jamais appris à conduire, après avoir commencé seul
  • sortir d'une solitude de fonction que personne ne nomme jamais ainsi

Coach, consultant, mentor, club de dirigeants : qui fait quoi ?

Un consultant produit un diagnostic et une recommandation. Un mentor transmet son expérience et vous dit ce qu'il aurait fait. Un club de pairs offre de la confrontation, avec des gens qui ont chacun leur propre entreprise en tête. Un coach ne fait aucun des trois : il ne prescrit rien et n'a aucun intérêt dans votre décision.

Les quatre ne s'excluent pas — ils ne servent simplement pas au même moment. La différence entre coaching et équicoaching se pose dans le même esprit : deux modalités du même métier, pas deux métiers différents.

Ce qu'un coaching de dirigeant ne fera pas

Un coach n'a qu'une obligation de moyens : aucun résultat ne se promet, et une page qui garantirait un changement devrait vous alerter plutôt que vous rassurer. Rien de ce qui se dit en séance ne remonte non plus à un employeur, à un associé ou à un conseil d'administration. Ce qu'un coach n'est pas — ni consultant, ni thérapeute — est précisé dans la section suivante.

— Avant de lire plus loin

Le coaching de dirigeant, c'est pour qui — et pour qui ce n'est pas ?

Cette page est écrite pour les dirigeants qui portent le résultat d'une entreprise et pour les managers qui encadrent une équipe. Elle ne s'adresse ni à ceux qui veulent devenir coach, ni à ceux qui attendent une recommandation stratégique. Vous saurez en trente secondes si la suite vous concerne.

Cette page est écrite pour vous si

Vous portez le résultat d'une entreprise

  • Vous dirigez une entreprise dont vous portez le résultat — quelle qu'en soit la taille, cela change peu de choses au problème
  • Vous avez repris l'entreprise familiale, ou vous préparez sa transmission, avec ce que cela mêle de professionnel et d'intime
  • Vous avez commencé seul, en artisan ou en libéral, et vous vous retrouvez à la tête d'une équipe que personne ne vous a appris à conduire
  • Vous dirigez un site, une agence ou une filiale, avec un compte d'exploitation à tenir et une maison mère à convaincre
  • Vous encadrez des managers, et vous voyez bien que ce qui coince entre eux repasse toujours par vous
Passez votre chemin si

Vous cherchez autre chose

  • Vous voulez devenir coach de dirigeant. Ce site n'enseigne pas le métier de coach et ne prépare à aucune certification : vous êtes sur la mauvaise page, et autant le savoir maintenant
  • Vous pilotez un groupe international doté d'une direction des talents et d'un budget dédié — des cabinets structurés répondront mieux à ce cahier des charges
  • Vous attendez qu'on vous dise quoi décider : un coach n'est pas un consultant, il ne produit ni diagnostic stratégique ni recommandation
  • Ce qui pèse relève du soin plutôt que du cap. Un coach n'est ni psychologue ni thérapeute, et confondre les deux ne rend service à personne
  • Vous êtes cadre ou manager sans mandat de direction : la page coaching professionnel à Lyon est écrite pour votre situation
Vue des espaces extérieurs du Centre Equaizen, dans les Monts du Lyonnais
« Un lieu où personne ne connaît votre titre. » Le Centre Equaizen, à une heure de Lyon
— Constater, plutôt qu'écouter

Ce qu'un dirigeant voit de lui-même, sans qu'on le lui dise

Un accompagnement classique passe par le récit : vous racontez, on reformule, vous finissez par reconnaître. C'est solide, et c'est lent — parce que vous ne pouvez raconter que ce que vous savez déjà de vous. L'autre voie consiste à vous mettre en situation devant un être vivant qui n'a jamais entendu parler de votre entreprise.

01

Votre façon de demander, une fois le titre retiré

Dans votre entreprise, vos demandes passent. Pas nécessairement parce qu'elles sont claires : parce que vous êtes celui qui signe les salaires. Vous n'avez donc aucun moyen de savoir si votre manière de demander fonctionne, ou si c'est votre position qui fait le travail à sa place.

Devant un animal de six cents kilos qui ne dépend en rien de vous, la question se pose sans détour. Ce que je le vois suivre, c'est une demande cohérente — pas la position de celui qui la formule.

02

Le moment exact où vous cessez d'y croire

Vous portez des projets auxquels vous croyez à peu près. Personne ne vous le dira : vos équipes entendent la conviction que vous affichez, pas celle que vous avez.

Le cheval, lui, suit une intention et s'arrête quand elle se dilue. Le décrochage est daté et visible, et il vous reste à regarder à quel endroit de votre raisonnement il s'est produit. Douze comités de direction ne produisent pas cette donnée-là.

03

Ce que vous faites de la contrariété

Un exercice simple ne fonctionne pas. Vous avez trente secondes pour choisir : insister, changer d'approche, monter d'un ton, ou vous arrêter pour regarder ce qui se passe.

Votre réaction, sans public et sans enjeu financier, ressemble beaucoup à ce que vous faites au bureau quand un dossier résiste — à cette différence près qu'ici, vous pouvez la voir.

Deux façons d'apprendre la même chose sur soi Le premier chemin passe par la parole : un entretien, une reformulation, un autre entretien, et vous finissez par formuler vous-même ce qui coince, et cela prend le temps qu'il faut. Le second chemin passe par la mise en situation : le cheval ne suit pas, et vous voyez à quel moment. Le constat est identique dans les deux cas, mais le second est plus direct et c'est vous qui l'établissez. Ce qu'on vous décrit un entretien, une reformulation, un autre entretien vous finissez par le formuler vous-même Ce que vous constatez le cheval ne suit pas — et vous voyez à quel moment une mise en situation Le constat est le même. Ce qui change, c'est qui l'a établi.
Rien n'oppose les deux chemins : un accompagnement sérieux emprunte les deux. Mais un dirigeant qui a constaté quelque chose lui-même ne perd pas de temps à le contester.

Comment fonctionne l'équicoaching Tous les accompagnements professionnels

Un dirigeant debout au sol face à un cheval, pendant une séance d'équicoaching au Centre Equaizen
— Une modalité de travail, pas une croyance

Ce que le cheval ne sait pas de vous

Disons-le avant vous : un cheval dans une affaire de direction d'entreprise, cela peut sembler ésotérique. Ça ne l'est pas. Voici précisément ce qu'il fait, et ce qu'il ne fait pas.

Le cheval n'a pas lu votre bilan

Le cheval ignore votre chiffre d'affaires, le nombre de vos salariés, la difficulté de votre secteur et l'année que vous venez de traverser. Il ne peut donc ni être impressionné, ni faire semblant de l'être. C'est exactement ce qui manque autour d'un dirigeant : quelqu'un pour qui le titre ne compte pas.

Le cheval ne vous doit rien

Vos collaborateurs ont un intérêt à ce que ça se passe bien avec vous. Vos clients aussi. Vos associés en ont un dans l'entreprise, vos proches dans votre humeur du dimanche soir. Le cheval, lui, n'en a aucun. C'est la définition d'un retour honnête, et vous n'en recevez sans doute plus beaucoup.

Le cheval répond à l'intention, pas au ton

Ce que je vois, c'est qu'un ton assuré ne suffit pas à le déplacer. Une demande cohérente, oui — même formulée doucement. Il arrive qu'un dirigeant s'aperçoive là que ce qu'il prenait pour de l'autorité tenait surtout au volume, et que ce qu'il prenait pour de la douceur passait parfaitement.

Faut-il savoir monter à cheval ?

Non. Tout se déroule au sol, sans aucun prérequis équestre, avec Marylou présente en permanence. Vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière. Et un accompagnement de dirigeant ne se fait pas uniquement avec le cheval : il alterne des séances d'entretien et des séances où l'on éprouve une posture plutôt que d'en parler.

— Un autre métier, un autre travail

Je suis manager et non dirigeant : cette page me concerne-t-elle ?

En partie, et cette section est écrite pour ce cas précis. Un dirigeant arbitre à partir d'un mandat qu'il détient. Un manager de proximité applique des arbitrages qu'il n'a pas rendus, devant des gens qui étaient ses collègues six mois plus tôt. Les sujets ne se ressemblent pas, et les confondre est une erreur d'accompagnement.

01

Un mandat qu'il n'a pas écrit

Le manager doit porter des décisions prises ailleurs, y compris celles qu'il aurait défendues autrement. Lui apprendre à convaincre n'est que rarement le sujet.

Le travail consiste d'abord à distinguer ce qu'il porte parce qu'il l'assume de ce qu'il porte parce qu'on le lui demande. Les deux se disent — mais pas de la même façon, et une équipe entend la différence immédiatement.

02

Une légitimité qui ne se décrète pas

Personne ne devient crédible parce qu'une note de service l'a nommé. La légitimité d'un manager de proximité se construit sur des décisions tenues dans la durée, y compris impopulaires.

Sa légitimité tient aussi à sa capacité à ne pas promettre ce qu'il ne peut pas obtenir — et à assumer de le dire quand la réponse ne lui appartient pas.

03

L'ancien collègue devenu son N+1

La promotion d'un collègue au-dessus de ses pairs est la situation la plus fréquente et la plus mal accompagnée. Il y a une relation à refonder, pas seulement un rôle à endosser.

L'erreur classique consiste à surjouer la distance, ou à ne rien changer du tout. Ni l'un ni l'autre ne tient dans la durée, et les deux se paient au premier arbitrage difficile.

04

Ce qui se travaille, concrètement

Formuler une demande sans la noyer. Dire non à son propre N+1. Porter une décision sans s'en désolidariser à voix basse. Reprendre quelqu'un sans l'humilier devant les autres.

Formuler, refuser, porter, reprendre : ce sont des gestes professionnels, ils s'apprennent, et un exercice au sol les rend observables autrement qu'un jeu de rôle entre collègues.

Vous êtes cadre et non dirigeant ? Le parcours de Marylou Rivaud-Marantier

L'espace intérieur du Centre Equaizen, où se tiennent les entretiens de coaching
Travail au sol avec un cheval pendant une séance au Centre Equaizen
La salle de travail intérieure du Centre Equaizen, utilisée pour les temps de débriefing
— Concrètement

Comment se passe un coaching de dirigeant, séance par séance ?

Un premier échange de 20 minutes au téléphone, gratuit. Puis une séance de cadrage d'1h30, où l'objectif est écrit et validé par vous. Ensuite des séances d'1h30 qui alternent entretien et travail avec le cheval, au Centre ou en visio. Entre chacune, quelque chose à tenter dans le réel.

1.

Vingt minutes au téléphone

Gratuit, sans engagement. Vous exposez votre situation, j'écoute, et je vous dis honnêtement si c'est mon métier ou celui de quelqu'un d'autre. Certains appels se terminent par une réorientation, vers un médecin ou un psychologue quand la demande relève du soin plutôt que du cap : c'est un très bon usage de vingt minutes. Après 13 ans en postes de direction salariée, ce tri se fait vite.

2.

Une séance de cadrage, et un objectif écrit

1h30 pour poser ce que vous venez chercher, en une phrase que vous validez. Sans cet objectif écrit, un accompagnement de dirigeant dérive très vite vers une conversation agréable entre adultes intelligents. On y décide aussi du rythme, du format — et de qui finance, ce qui n'est pas un détail administratif.

3.

Les séances, dans un agenda qui n'est pas extensible

Chaque séance dure 1h30. On alterne selon ce que vous traversez : des séances d'entretien, et des séances avec le cheval quand il s'agit d'éprouver une posture plutôt que d'en discuter. Un dirigeant n'a pas un agenda de cadre, et le calage des créneaux en tient compte.

4.

Ce qui se passe entre deux séances

L'essentiel, le plus souvent. Vous repartez avec quelque chose à tenter dans le réel : une conversation à avoir, une délégation à faire pour de bon, une décision à annoncer autrement. On en fait le point la fois suivante, sans complaisance — c'est aussi pour ça que vous payez quelqu'un d'extérieur.

Voir ce qui est publié comme tarif

Personne, dans votre entreprise, n'a intérêt à vous dire non.
— Deux configurations qui reviennent

Vous financez, ou l'entreprise finance : deux cadres différents

Vous décidez, et la question se règle dès la séance de cadrage. À titre personnel, la facture est à votre nom, les tarifs individuels publics s'appliquent et personne dans l'entreprise n'en est informé. Si la société contractualise, il y a un devis, un objectif partagé avec le financeur et un cadre annoncé dès le départ.

01
Quand vous portez le sujet vous-même

Vous engagez la démarche à titre personnel

Vous payez de votre poche, la facture est à votre nom, et personne dans l'entreprise n'a à en connaître l'existence. C'est la configuration la plus simple : un seul interlocuteur, un seul objectif, aucun compte à rendre à un tiers.

Cette configuration s'impose aussi quand le sujet déborde du strict cadre professionnel — et chez un dirigeant, il déborde presque toujours un peu. La transmission, l'associé, le prix payé à la maison : rien de cela ne se range proprement dans une case « développement des compétences ».

Dans ce cas, ce sont les tarifs individuels publics qui s'appliquent : 80 € la séance d'1h30.

02
Quand l'entreprise porte le sujet

C'est la société qui contractualise

L'accompagnement est alors commandé et facturé par l'entreprise : la vôtre, ou celle qui vous emploie s'il s'agit d'un directeur de filiale, d'un manager ou d'un cadre dirigeant. Un tiers financeur entre dans la relation, ce qui suppose un objectif partagé et un cadre annoncé à tout le monde dès le départ.

Une règle ne bouge jamais : le contenu des séances ne remonte à personne. Ce qui peut être partagé avec le financeur, c'est l'avancement au regard de l'objectif convenu — jamais ce qui s'est dit.

Le hub des accompagnements professionnels · Les interventions collectives

Portrait de Marylou Rivaud-Marantier, coach et équicoach, fondatrice du Centre Equaizen
— Le choix du coach

Qui vous accompagne, et avec quelles certifications ?

Marylou Rivaud-Marantier, coach et équicoach professionnelle certifiée IPOCAMPUS en 2020, fondatrice du Centre Equaizen. 13 ans en postes de direction salariée avant d'exercer, une pratique de l'équicoaching selon la méthode EPONA développée par Linda Kohanov, et une supervision régulière de son travail.

Un dirigeant qui engage un accompagnement engage d'abord un interlocuteur, et il a le droit de savoir d'où celui-ci parle. Treize ans de direction salariée, ce sont des budgets tenus, des arbitrages rendus et des nuits passées dessus — pas une lecture théorique de ce que vous traversez. La rencontre avec la jument Cali, en 2016, a ouvert deux ans de réflexion avant la certification obtenue chez IPOCAMPUS en 2020.

Le travail d'entretien s'appuie sur des outils de programmation neuro-linguistique, d'Analyse Transactionnelle, d'Ennéagramme et de Communication non violente — des cadres de lecture, pas des recettes à appliquer. S'y ajoute une certification au bilan de compétences, obtenue auprès d'APC RH et Formation à Paris en 2022-2023 : une certification détenue, pas une prestation vendue — le Centre Equaizen ne commercialise pas de bilan de compétences.

La pratique fait l'objet d'une supervision régulière : un tiers avec qui les accompagnements sont repris à intervalles réguliers, pour éviter que le coach devienne le point aveugle de son propre travail. L'étude de branche de l'OPIIEC rappelle que le recours à la supervision est obligatoire pour les coachs professionnels, et range la confidentialité parmi les cinq principes du métier, avec la parité, la contractualisation et la neutralité (OPIIEC, « Métiers du coaching professionnel et de la supervision », octobre 2022, p. 4 (PDF, nouvelle fenêtre)).

Une précision qui a sa place ici : Equaizen ne revendique l'accréditation d'aucune fédération de coaching. Les certifications ci-dessus sont celles des organismes auprès desquels Marylou Rivaud-Marantier s'est certifiée, pas un label délivré par ICF, EMCC ou SF Coach.

Choisir un coach reste une question ouverte, et une page qui vend un accompagnement n'est pas la mieux placée pour y répondre : cinq critères concrets sont détaillés dans le blog, y compris ceux qui devraient vous faire écarter celui-ci. Le parcours complet est ici.

— Ce qui est public, et ce qui ne l'est pas

Combien coûte un coaching de dirigeant ?

Quand la démarche est engagée et réglée à titre personnel, ce sont les tarifs individuels publics du Centre Equaizen qui s'appliquent : 80 € la séance d'1h30. Les forfaits sont dégressifs : 360 € les cinq séances, 680 € les dix, 150 € l'atelier individuel d'une demi-journée. Quand l'entreprise contractualise, le montant fait l'objet d'un devis. L'échange de 20 minutes est gratuit.

Formats et tarifs du coaching de dirigeant d'entreprise chez Equaizen
FormatDuréeQui financeTarif
Échange découverte20 minPersonneGratuit
Séance à l'unité1h30Vous, à titre personnel80 €
Forfait 5 séances5 × 1h30Vous, à titre personnel360 € (72 € la séance)
Forfait 10 séances10 × 1h30Vous, à titre personnel680 € (68 € la séance)
Atelier individuelDemi-journéeVous, à titre personnel150 €
Accompagnement contractualiséSur mesureVotre entrepriseDevis

Chercher le prix d'un coaching de dirigeant mène le plus souvent à un formulaire. Les cinq premières lignes ci-dessus sont les tarifs individuels publics du Centre, identiques en coaching et en équicoaching. Ce sont ceux qui s'appliquent à un accompagnement individuel engagé et réglé à titre personnel, sans dossier à monter ni condition d'accès à remplir. Une séance à l'unité n'engage sur aucune durée : vous pouvez en faire une et vous arrêter là.

Quel budget prévoir pour un accompagnement complet ?

Le budget d'un parcours se lit dans les forfaits, pas dans le prix unitaire : 360 € pour cinq séances d'1h30, 680 € pour dix séances, soit 68 € l'unité. Dix séances constituent le parcours le plus long que le Centre publie. Régler une seule séance à 80 €, sans prendre de forfait, reste possible : c'est le format « séance à l'unité », le seul que le Centre publie comme sans engagement.

80 €, est-ce cher pour un coaching de dirigeant ?

Le tarif horaire moyen d'un coach professionnel en France s'établit à 240 €, et les prix pratiqués vont de moins de 100 € à plus de 800 € la séance, selon l'étude de branche de l'OPIIEC menée en 2022 auprès de plus de 1 700 répondants (OPIIEC, octobre 2022, p. 2 et p. 4 (PDF, nouvelle fenêtre)). Les 80 € publiés ici valent pour une séance d'1h30, soit environ 53 € de l'heure : nettement en dessous de cette moyenne, et dans la tranche basse des tarifs relevés par l'étude.

Un tarif bas ne dit rien de la qualité d'un accompagnement, et un tarif élevé pas davantage. Ce qu'il dit, ici, c'est qu'un dirigeant peut engager la démarche à titre personnel sans passer par un budget d'entreprise, et sans avoir à en justifier le montant devant qui que ce soit.

La dernière ligne du tableau est celle que cette page ne peut pas encore remplir, et il serait malhonnête de faire semblant. Quand l'entreprise contractualise, la prestation change de nature : convention, objectif partagé avec un financeur, et un cadre posé à trois dès le départ, où l'on convient de ce qui sera transmis et de ce qui ne le sera jamais. Le montant s'établit après l'échange de cadrage, comme pour toutes les missions professionnelles du Centre.

Afficher honnêtement une information partielle vaut mieux que de n'en afficher aucune : vous savez au moins ce que coûte la voie la plus directe, et pourquoi l'autre demande un échange.

Le détail de tous les tarifs · Le formulaire professionnel · Les quatre façons de commencer

Qui signe, et ce que cela change Une seule question de départ : qui signe. Si c'est vous à titre personnel, la facture est à votre nom, les tarifs individuels publics de 80 € la séance s'appliquent et personne dans l'entreprise n'en est informé. Si c'est votre entreprise, il y a un devis, un objectif partagé avec le financeur et un cadre posé à trois dès le départ. Dans les deux cas, le contenu des séances ne sort pas. Qui signe ? Vous, à titre personnel 80 € la séance · facture à votre nom personne dans l'entreprise n'en est informé Votre entreprise devis · objectif partagé avec le financeur un cadre posé à trois dès le départ Dans les deux cas, le contenu des séances ne sort pas.
Le financement change le contrat, le tarif et le nombre d'interlocuteurs. Il ne change ni le travail, ni la confidentialité de ce qui se dit en séance.

— Depuis Lyon

Faut-il venir au Centre, ou peut-on faire les séances en visio ?

Les séances d'entretien se tiennent au Centre ou en visio, à votre convenance. Seules les séances avec le cheval demandent de venir à Saint-Martin-Lestra, dans les Monts du Lyonnais, à environ une heure de route de Lyon centre. L'accès se fait en voiture, avec un parking sur place ; les coordonnées GPS vous sont transmises avant votre première venue.

Une heure de route, et pourquoi ce n'est pas un défaut

La proximité est l'argument attendu. Cette page fait l'inverse, et l'assume. Un accompagnement qui se tient à quinze minutes du bureau se paie d'un coût invisible : vous arrivez avec la réunion précédente en tête et vous repartez pour la suivante sans avoir rien déposé. La route crée un avant et un après que ni la visio ni un bureau en ville ne fabriquent.

Le lieu fait le reste. Personne n'y connaît votre titre, et le seul être vivant qui vous fera un retour ne sait pas ce qu'est un compte de résultat. Cela dit, personne ne vous demande d'en faire une religion : les séances d'entretien peuvent se tenir en visio, seules les séances avec le cheval demandent le déplacement.

Découvrir le Centre · Qui est Marylou Rivaud-Marantier · Nous contacter

— Vos questions

Ce qu'on me demande avant de commencer

Si votre question n'y figure pas, posez-la au téléphone : c'est gratuit, et souvent plus rapide qu'un échange de mails.

Combien coûte un coaching de dirigeant ?

Un coaching de dirigeant engagé à titre personnel coûte 80 € la séance d'1h30, 360 € les cinq séances, 680 € les dix, 150 € l'atelier individuel d'une demi-journée. Si c'est votre entreprise qui contractualise et facture, la prestation change de nature et fait l'objet d'un devis établi après l'échange de cadrage. Le premier échange téléphonique de 20 minutes est gratuit dans les deux cas.

Qui paie : moi ou mon entreprise ?

Vous décidez, et cette question se règle dès la séance de cadrage. À titre personnel, la facture est à votre nom et personne dans l'entreprise n'a à en connaître l'existence. Contractualisé par la société, l'accompagnement suppose un objectif partagé avec le financeur. Dans les deux cas, le contenu des séances ne remonte à personne.

Combien de séances dure un accompagnement de dirigeant ?

Aucune durée n'est imposée. Un horizon est posé lors de la séance de cadrage, en même temps que l'objectif écrit, et il reste révisable ; les forfaits publiés vont jusqu'à dix séances d'1h30. Préparer une transmission d'entreprise ne demande pas le même temps que rétablir une relation avec un associé ou tenir une décision impopulaire. Vous pouvez faire une séance et vous arrêter là.

Mon associé, mon équipe ou mon conseil peuvent-ils l'apprendre ?

Non. Le contenu des séances est strictement confidentiel et n'est transmis à aucun tiers. Si vous financez à titre personnel, aucun document ne circule dans l'entreprise. Si l'entreprise contractualise, ce qui peut être partagé avec le financeur est l'avancement au regard de l'objectif — jamais ce qui s'est dit en séance.

Je dirige depuis vingt ans. Qu'est-ce qu'un coach peut m'apprendre ?

Rien sur votre métier, et ce n'est pas l'objet. Un coach n'apporte pas d'expertise sectorielle : il apporte un regard extérieur sans intérêt dans vos décisions. Vingt ans d'expérience produisent des réflexes très efficaces — et quelques angles morts que l'expérience elle-même empêche de voir. C'est sur ces angles morts que porte le travail.

Je n'ai jamais approché un cheval. Est-ce obligatoire ?

Non. Un accompagnement de dirigeant alterne des séances d'entretien et des séances avec le cheval, et il peut se dérouler entièrement sans cheval si vous le préférez. Quand le cheval intervient, tout se fait au sol : on ne monte jamais, aucun prérequis équestre n'est demandé, et vous commencez à la distance qui vous convient — y compris depuis la barrière.

Une heure de route, c'est loin. Peut-on faire en visio ?

Les séances d'entretien peuvent se tenir en visio. Seules les séances avec le cheval demandent de venir à Saint-Martin-Lestra, dans les Monts du Lyonnais. Cela dit, l'heure de route n'est pas un obstacle à contourner : c'est une heure sans téléphone à l'aller, et une heure de dépôt au retour, dans un lieu où personne ne connaît votre titre.

Je suis manager, pas dirigeant. Cette page me concerne-t-elle ?

En partie. Un manager de proximité applique des arbitrages qu'il n'a pas rendus, souvent devant d'anciens collègues : le mandat n'est pas le même et la légitimité reste à construire. Une section de cette page traite ce cas précis. Si vous cherchez pour vous-même, en tant que cadre, la page coaching professionnel à Lyon décrit le même travail vu de votre place — et les cinq critères pour choisir un coach valent pour les deux.

— Le premier pas

Vingt minutes pour savoir si c'est le bon interlocuteur

Gratuit, au téléphone. Vous exposez votre situation, je vous dis franchement si je peux vous être utile — ou vers qui vous tourner si ce n'est pas le cas.

Préférer le formulaire