— Une modalité de travail, pas une croyance
Ce que le cheval ne sait pas de vous
Disons-le avant vous : un cheval dans une affaire de direction d'entreprise, cela peut sembler ésotérique. Ça ne l'est pas. Voici précisément ce qu'il fait, et ce qu'il ne fait pas.
Il n'a pas lu votre bilan
Il ignore votre chiffre d'affaires, le nombre de vos salariés, la difficulté de votre secteur et l'année que vous venez de traverser. Il ne peut donc ni être impressionné, ni faire semblant de l'être. C'est exactement ce qui manque autour d'un dirigeant : quelqu'un pour qui le titre ne compte pas.
Il ne vous doit rien
Vos collaborateurs ont un intérêt à ce que ça se passe bien avec vous. Vos clients aussi. Vos associés en ont un dans l'entreprise, vos proches dans votre humeur du dimanche soir. Le cheval, lui, n'en a aucun. C'est la définition d'un retour honnête, et vous n'en recevez sans doute plus beaucoup.
Il répond à l'intention, pas au ton
Un ton assuré ne le déplace pas d'un mètre. Une demande cohérente, oui — même formulée doucement. Il arrive qu'un dirigeant s'aperçoive là que ce qu'il prenait pour de l'autorité tenait surtout au volume, et que ce qu'il prenait pour de la douceur passait parfaitement.
Vous ne montez pas, et vous n'avez rien à savoir faire
Tout se déroule au sol, sans aucun prérequis équestre, avec Marylou présente en permanence. Vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière. Et un accompagnement de dirigeant ne se fait pas uniquement avec le cheval : il alterne des séances d'entretien et des séances où l'on éprouve une posture plutôt que d'en parler.