— La moitié de la journée
Le débriefing, sans lequel la journée n'est qu'une sortie
Les ateliers avec le cheval durent moins longtemps qu'on ne l'imagine. L'essentiel du temps est consacré à ce qui suit : regarder ensemble ce qui vient de se produire, et en tirer quelque chose d'utilisable au bureau.
On part de faits, pas d'impressions
Le débriefing ne commence jamais par « comment vous êtes-vous senti ». Il commence par ce qui s'est passé, dans l'ordre : qui a parlé en premier, ce qui a été dit, ce que le cheval a fait ensuite. Ce sont des faits, observés par tout le groupe, et personne ne peut les contester.
Puis on fait le pont avec le quotidien
Vient ensuite la seule question qui compte vraiment : où retrouve-t-on cette scène dans votre semaine de travail ? C'est là que l'équipe reprend la main. Ce n'est pas l'équicoach qui interprète, ce sont les participants qui reconnaissent — ou qui contestent, ce qui est tout aussi intéressant.
Chacun choisit ce qu'il expose
Personne n'est tenu de raconter ce qu'il a ressenti. Le cadre est annoncé au démarrage : ce qui se dit dans le groupe reste dans le groupe, rien n'est remonté à la hiérarchie, et il est toujours possible de passer son tour.
La journée se termine par un écrit
Une journée de cohésion qui ne débouche sur rien de formulé s'efface en quinze jours. Le collectif repart donc avec quelques engagements écrits, tenables, et peu nombreux.