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Activité de team building près de Lyon : ce qu'une équipe apprend d'elle-même

Vous cherchez une activité de cohésion pour votre équipe dans la région lyonnaise. Escape game, atelier cuisine, course d'orientation : les propositions ne manquent pas. Voici en quoi celle-ci n'est pas du même ordre — et à qui elle ne conviendra pas.

6
participants au maximum par équicoach, pour que chacun soit vu
1 h
environ, depuis Lyon centre, en voiture
0
prérequis équestre : tout se passe au sol, on ne monte jamais
— Deux phrases, avant tout le reste

Qu'est-ce qu'une activité de team building en équicoaching ?

Une équipe reçoit une tâche simple à accomplir avec un cheval, au sol, sans jamais monter dessus. Le cheval réagit à ce que le groupe fait réellement, pas à ce qu'il déclare. La scène est ensuite reprise en débriefing collectif, et rapportée au fonctionnement du bureau.

Aucun prérequis équestre n'est demandé, le format dure une demi-journée ou une journée, et le groupe ne dépasse pas six personnes par équicoach. Pour le mécanisme détaillé — pourquoi un animal produit ce type d'information et ce qu'il ne produit pas —, l'article comment fonctionne l'équicoaching l'explique de bout en bout.

Les interventions sont conduites par Marylou Rivaud-Marantier, coach et équicoach professionnelle certifiée IPOCAMPUS (2020), équicoaching selon la méthode EPONA de Linda Kohanov, après 13 ans en postes de direction salariée. En co-animation au-delà de six participants. Sa pratique est supervisée.

— Avant de comparer trois devis

Quelle activité de team building choisir près de Lyon ?

Trois familles d'activités existent autour de Lyon : le divertissement partagé, l'atelier de méthode en salle, et l'expérience qui produit une information sur le collectif. Les trois sont légitimes. Le choix ne dépend que d'une chose : ce que vous voulez qu'il en reste le lundi suivant.

La plupart des activités de team building proposées autour de Lyon sont des divertissements bien conçus. On y passe un bon moment, on en garde une photo de groupe, et le lundi suivant l'équipe fonctionne exactement comme avant. Ce n'est pas un reproche : c'est leur objet.

01

Le divertissement partagé

Escape game, atelier cuisine, course d'orientation, karting. Ce que ces formats produisent réellement : un souvenir commun, de la détente, un peu de connaissance mutuelle autour d'un repas.

Ces formats sont utiles, et souvent suffisants. Si votre objectif est de récompenser une équipe après un trimestre dense, cherchez de ce côté-là : ce sera plus léger et moins cher.

02

L'atelier de méthode

Une salle, un animateur, des ateliers en sous-groupes, parfois un test de personnalité passé en amont. On repart avec un vocabulaire commun et un tableau de bonnes résolutions.

La limite tient au format lui-même : chacun y déclare son intention. On y recueille ce que les gens disent de leur façon de travailler ensemble, pas ce qu'ils en font.

03

L'expérience qui produit une information

Devant un cheval, il n'y a pas de bonne réponse à donner ni de posture à tenir. Il n'y a qu'une tâche simple à accomplir à plusieurs — et ce que fait le groupe pour y arriver se voit, en direct, par tout le monde.

La différence n'est pas une différence de degré, elle est de nature : le matériau du débriefing n'est plus un ressenti déclaré, c'est une scène que douze yeux ont regardée en même temps.

Le cheval ne connaît pas l'organigramme D'un côté, l'organigramme de l'entreprise, qui empile la direction, les managers et les équipes selon les titres et les niveaux hiérarchiques. De l'autre, ce à quoi le cheval réagit réellement pendant l'exercice : la personne qui est claire, celle dont le geste suit la parole, celle qui avance vraiment. Les deux ne se recouvrent pas toujours. Ce que dit l'organigramme Direction Managers Équipes Les titres, les niveaux Ce que suit le cheval celui qui est clair celui dont le geste suit la parole celui qui avance vraiment Le comportement, ici et maintenant Les deux colonnes ne se recouvrent pas toujours.
Le cheval n'a aucun accès à vos fiches de poste. Il suit celui qui est clair, pas celui qui a le titre — et c'est cet écart-là qui est intéressant à regarder ensemble.

Comment fonctionne l'équicoaching

Vue aérienne du Centre Equaizen et de ses espaces extérieurs, dans les Monts du Lyonnais
« Sortir du bureau ne suffit pas. Encore faut-il que le lieu demande autre chose. » Le Centre Equaizen, dans les Monts du Lyonnais
— Le cadre, posé avant le devis

Ce que cette journée fait, et ce qu'elle ne fera pas

Autant le savoir maintenant : ce format ne convient pas à tous les objectifs, et le dire fait partie du travail.

Ce que vous pouvez en attendre

Une information réelle sur votre collectif

  • Voir en direct qui prend l'initiative, qui attend, qui suit, qui décroche
  • Constater l'écart entre ce que l'équipe dit de son fonctionnement et ce qu'elle en fait
  • Donner à des collaborateurs discrets une place que la réunion ne leur donne jamais
  • Faire vivre au manager l'effet concret de sa façon de demander les choses
  • Repartir avec deux ou trois décisions formulées par l'équipe, pas par l'animateur
  • Créer une référence commune : « tu te souviens, dans le rond, quand personne ne bougeait »
Ce qui n'en fait pas partie

Ce que je ne ferai pas

  • Évaluer vos collaborateurs, ni vous remettre un avis individuel sur l'un d'eux
  • Trancher un conflit interpersonnel ou un dossier qui relève des ressources humaines
  • Promettre un effet mesurable sur la performance ou sur l'ambiance : un coach a une obligation de moyens
  • Organiser une journée dont l'objectif est uniquement de faire plaisir — une agence événementielle le fera mieux
  • Reprendre un programme déjà écrit pour une autre entreprise
  • Faire monter qui que ce soit à cheval : ce n'est ni une randonnée, ni une initiation équestre
  • Faire passer un message que la direction n'a pas voulu porter elle-même devant l'équipe
— Le cœur du sujet

Ce qu'une équipe donne à voir dès le premier atelier

La consigne est toujours simple : faire quelque chose ensemble, avec un cheval, dans un espace clos. Personne n'a de mode d'emploi. C'est précisément dans ce vide que le fonctionnement collectif apparaît.

01

Qui prend l'initiative, et au bout de combien de temps

Un silence s'installe presque toujours au début. Quelqu'un finit par le rompre. Ce n'est pas systématiquement le manager, et ce détail-là, tout le monde le remarque en même temps.

La question posée ensuite n'est jamais « qui a eu raison ». Elle est : est-ce que ce qui vient de se passer ressemble à ce qui se passe chez vous, le mardi matin ?

02

Qui attend, et ce qu'il attend

Certains restent en retrait. Réserve, prudence, ou habitude d'une équipe où proposer ne sert à rien : ce sont trois choses différentes, et elles ne se traitent pas de la même façon.

Devant le cheval, l'attente devient visible et datable. C'est ce qui permet d'en parler sans accuser personne.

03

Qui parle sans être suivi

Pour un manager, c'est la séquence la plus utile de la journée. Une consigne est donnée, elle est claire, elle est correcte — et le groupe ne bouge pas. Ou bouge dans une autre direction.

Le cheval, lui, ne fait aucun effort de politesse : il n'obéit pas à un ton assuré, il répond à une intention cohérente. Ce que cela donne à voir de sa propre façon de demander est rarement observable en réunion.

04

Ce que fait le groupe quand rien ne marche

L'exercice n'aboutit pas toujours, et c'est très bien ainsi. Certaines équipes accélèrent, d'autres se taisent, d'autres cherchent un responsable, d'autres s'arrêtent pour se parler.

La façon dont un collectif traverse une contrariété en dit plus long que sa façon de réussir. C'est souvent la séquence dont on reparle le plus longtemps après.

Les accompagnements pour dirigeants et équipes

Travail au sol avec un cheval pendant un atelier collectif au Centre Equaizen
— La moitié de la journée

Le débriefing, sans lequel la journée n'est qu'une sortie

Les ateliers avec le cheval durent moins longtemps qu'on ne l'imagine. L'essentiel du temps est consacré à ce qui suit : regarder ensemble ce qui vient de se produire, et en tirer quelque chose d'utilisable au bureau.

On part de faits, pas d'impressions

Le débriefing ne commence jamais par « comment vous êtes-vous senti ». Il commence par ce qui s'est passé, dans l'ordre : qui a parlé en premier, ce qui a été dit, ce que le cheval a fait ensuite. Ce sont des faits, observés par tout le groupe, et personne ne peut les contester.

Puis on fait le pont avec le quotidien

Vient ensuite la seule question qui compte vraiment : où retrouve-t-on cette scène dans votre semaine de travail ? C'est là que l'équipe reprend la main. Ce n'est pas l'équicoach qui interprète, ce sont les participants qui reconnaissent — ou qui contestent, ce qui est tout aussi intéressant.

Chacun choisit ce qu'il expose

Personne n'est tenu de raconter ce qu'il a ressenti. Le cadre est annoncé au démarrage : ce qui se dit dans le groupe reste dans le groupe, rien n'est remonté à la hiérarchie, et il est toujours possible de passer son tour.

Que reste-t-il à l'entreprise après la journée ?

Le collectif repart avec quelques engagements écrits, tenables et peu nombreux, formulés par les participants eux-mêmes. Une journée de cohésion qui ne débouche sur rien de formulé s'efface en quinze jours ; à l'inverse, aucun compte rendu individuel n'est remis à la hiérarchie, et cela fait partie du cadre annoncé aux participants.

L'arc d'une journée de cohésion Une journée se déroule en quatre temps : poser le cadre et l'objectif, puis les ateliers avec le cheval, puis le débriefing collectif, puis les décisions qui repartent au bureau. Le segment décisif se situe entre les ateliers et le débriefing. Une demi-journée s'arrête au troisième temps. 1 · Le cadre l'objectif, la sécurité 2 · Les ateliers à plusieurs, au sol 3 · Le débriefing on nomme ce qui s'est passé 4 · Le retour trois décisions, pas trente là où la journée devient utile Une demi-journée s'arrête au temps 3. La journée complète va jusqu'au 4.
Le temps passé avec le cheval est court. Ce qui fait la valeur d'une journée de cohésion, c'est ce qu'on en dit ensuite, et ce qu'on décide d'en garder.

Coaching ou équicoaching ? Le récit d'une séance

— Concrètement

Comment se déroule une journée de team building au Centre ?

La journée suit cinq temps : un échange de cadrage en amont, la construction du programme, l'accueil et les premiers ateliers le matin, les ateliers en sous-groupes puis le débriefing collectif l'après-midi, et deux ou trois décisions qui repartent au bureau. Le programme est toujours ajusté, l'ossature ne change pas.

1.

Un échange de cadrage, en amont

Vingt minutes au téléphone, gratuites et sans engagement, avec la personne qui porte le projet : dirigeant, DRH, office manager. On y parle de l'équipe, de ce qui s'y joue, et de ce que vous attendez de la journée. Il arrive que cet appel se termine par « ce n'est pas le bon format pour vous » — c'est aussi à cela qu'il sert.

2.

Comment le programme est-il construit ?

Les ateliers sont choisis en fonction de l'objectif retenu : une équipe qui fusionne avec une autre ne travaille pas sur les mêmes exercices qu'un comité de direction qui n'arrive plus à décider. Vous recevez le déroulé avant la date, ainsi que les informations pratiques à transmettre aux participants.

3.

Le matin : accueil, cadre, premiers ateliers

Café d'accueil, présentation du lieu et des chevaux, règles de sécurité. Puis le cadre relationnel, annoncé clairement : confidentialité, droit de passer son tour, aucune remontée individuelle à la hiérarchie. Les premiers ateliers commencent doucement, souvent en observation, pour que chacun trouve sa distance.

4.

L'après-midi : ateliers en sous-groupes, puis débriefing collectif

Les exercices se corsent et se font en sous-groupes qui tournent. Le débriefing final rassemble tout le monde : on remet les scènes bout à bout, on regarde ce qui revient, et l'équipe formule elle-même ce qu'elle en retient.

5.

Ce qui repart au bureau

Deux ou trois engagements concrets, formulés par les participants et non par l'animatrice, avec un porteur et une échéance. Peu nombreux, volontairement : une liste de douze bonnes intentions ne survit jamais à la première semaine chargée.

Voir les formats et les tarifs

Le rond de longe du Centre Equaizen, espace de travail des ateliers collectifs
La salle de travail intérieure du Centre Equaizen, utilisée pour les temps de débriefing
Les espaces extérieurs du Centre Equaizen dans les Monts du Lyonnais
— Deux configurations qui reviennent

Faut-il une demi-journée ou une journée complète ?

La demi-journée convient quand l'équicoaching s'insère dans un séminaire déjà organisé et qu'il vous manque un temps fort. La journée complète s'impose quand un sujet précis est à traiter : deux services qui fusionnent, un manager qui vient d'arriver, une équipe qui sort d'une période difficile.

01
Le cas le plus fréquent

Une demi-journée insérée dans un séminaire plus large

Vous avez déjà réservé un lieu de séminaire dans la région lyonnaise, et il vous manque un temps qui ne soit ni une plénière ni un dîner. L'équipe vient alors passer une demi-journée au Centre, généralement en ouverture du séminaire.

L'ordre n'est pas neutre. Placé au début, ce temps produit une matière que les ateliers de travail suivants réutilisent toute la journée : on ne parle plus de la coopération en théorie, on parle de ce qui s'est passé le matin. Placé à la fin, il fonctionne davantage comme une respiration — c'est un choix légitime, simplement moins rentable.

Voir les quatre formats professionnels

02
Quand il y a un vrai sujet

Une journée complète, dédiée à la cohésion

La journée complète est le format retenu quand quelque chose demande à être traité : deux services qui fusionnent, un manager qui vient d'arriver, une équipe qui sort d'une période difficile, un collectif qui a doublé en effectif sans que personne ne s'arrête pour en parler.

La journée complète permet d'aller au-delà de la première couche. Les équipes se tiennent le matin ; l'après-midi, la nouveauté du lieu passée, elles redeviennent elles-mêmes. C'est là que le travail devient intéressant.

Sur le pourquoi d'un tel temps fort et sur ce qu'il en reste trois mois après : le séminaire de cohésion d'équipe.

— Ce que couvre le devis

Combien coûte une activité de team building près de Lyon ?

L'échange téléphonique de cadrage, vingt minutes, est gratuit et sans engagement. Le reste fait l'objet d'un devis sur mesure, remis après cet échange. Le montant dépend de quatre variables : le nombre de participants, le nombre d'équicoachs à mobiliser, la durée retenue et l'organisation du repas.

Formats de team building et de séminaire proposés par Equaizen près de Lyon
FormatDuréeGroupeTarif
Échange de cadrage20 minDirigeant, DRH ou office managerGratuit
Demi-journée de cohésionUne demi-journée6 personnes max. par équicoachDevis sur mesure
Journée complèteUne journée6 personnes max. par équicoach, davantage en co-animationDevis sur mesure
Module dans votre séminaireSur mesureSelon votre programmeDevis sur mesure

Afficher un prix unique reviendrait à surfacturer les petites équipes : une demi-journée pour cinq personnes et une journée pour dix-huit ne mobilisent ni le même temps, ni le même nombre d'intervenants. Le devis arrive donc après l'échange de cadrage, pas avant.

Les tarifs des séances individuelles, eux, sont publics : ils concernent les particuliers et les indépendants, et figurent sur la page dédiée. Un séminaire d'équipe plus long, sur un à deux jours, relève d'un autre format : il est décrit sur la page Professionnels.

Les tarifs publics des séances individuelles · Le formulaire professionnel · Nous écrire

— Depuis Lyon

Où organiser un team building près de Lyon, et comment y accède-t-on ?

Le Centre Equaizen se trouve à Saint-Martin-Lestra, dans les Monts du Lyonnais, à environ une heure de route de Lyon centre. L'accès se fait en voiture, avec un parking sur place. Comme lieu de séminaire, il réunit des espaces extérieurs de travail et des salles intérieures pour les temps collectifs.

Comment vient-on depuis Lyon, et où se gare-t-on ?

Le trajet depuis Lyon centre prend environ une heure en voiture. Un parking se trouve sur place ; les coordonnées GPS et le point de rendez-vous vous sont transmis avant la date. Le covoiturage, souvent organisé par les équipes qui viennent de la métropole, fait office de sas : les collaborateurs arrivent déjà en train de se parler.

Faut-il une tenue particulière ?

Prévenez les participants de venir en tenue confortable et en chaussures fermées : on marche, on reste debout, le sol est celui d'un pré. Aucune tenue d'équitation n'est nécessaire, et il n'y a rien à savoir faire.

Comment le repas du midi est-il organisé ?

L'organisation du repas est l'une des quatre variables du devis, et elle se décide pendant l'échange de cadrage : une demi-journée peut se dérouler sans repas, une journée complète en suppose un.

Que se passe-t-il s'il pleut ?

L'activité se déroule principalement en extérieur. Une pluie fine ne l'empêche pas ; le Centre dispose d'espaces intérieurs qui permettent de basculer les temps collectifs et le débriefing à l'abri.

L'activité est-elle accessible à tout le monde ?

Oui pour l'essentiel du dispositif, sous réserve d'un point réglé en amont : chacun choisit sa distance avec l'animal, y compris depuis la barrière, sans jamais entrer dans l'espace de travail, et observer donne lieu au même débriefing que le reste. La journée se passe en revanche debout, en extérieur, sur le sol d'un pré : les contraintes physiques se signalent pendant l'échange de cadrage, avant que les invitations ne partent.

Découvrir le Centre · La visite du Centre en images · L'agenda des prochaines dates

— Ce qu'un DRH doit pouvoir écrire dans sa note interne

Une journée de team building est-elle du temps de travail ?

Une journée organisée par l'employeur, pendant les horaires de travail, à laquelle le salarié se rend sur ses directives, entre dans la définition du travail effectif : le salarié est à la disposition de l'employeur, se conforme à ses directives et ne peut vaquer librement à des occupations personnelles.

Cette définition figure à l'article L3121-1 du Code du travail (nouvelle fenêtre), dans sa rédaction issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016. Elle explique à la fois pourquoi la participation peut être demandée et pourquoi la journée est rémunérée.

Peut-on demander à un collaborateur d'y participer ?

La demande est en principe possible dès lors que la journée entre dans ce cadre — organisée sur le temps de travail et rémunérée comme telle. La contrainte s'arrête toutefois à l'entrée de l'exercice : au Centre, personne n'est jamais obligé d'entrer dans l'espace de travail avec le cheval. Observer depuis la barrière fait partie du dispositif, donne lieu au même débriefing, et le cadre est annoncé au groupe avant le premier atelier.

Qui porte la responsabilité en cas d'accident ?

La responsabilité du fait des animaux pèse sur le propriétaire de l'animal, ou sur celui qui s'en sert pendant qu'il est à son usage : c'est le principe posé par l'article 1243 du Code civil (nouvelle fenêtre), en vigueur depuis le 1er octobre 2016. Les chevaux du Centre Equaizen sont sous la garde d'Equaizen, et non de l'entreprise cliente.

Un accident survenu pendant un séminaire relève par ailleurs de la législation sur les accidents du travail. La Cour de cassation l'a jugé pour une journée rémunérée comme du temps de travail, pendant laquelle les salariés restaient soumis à l'autorité de la société organisatrice — 2e chambre civile, 21 juin 2018, pourvoi n° 17-15.984 (nouvelle fenêtre). Le cadre est donc connu et protecteur, ce qui est rarement écrit sur les pages de ce type.

Ces éléments sont donnés à titre d'information générale sur le cadre applicable, et non comme un conseil juridique : la situation propre à votre entreprise se vérifie avec votre service RH, votre service juridique ou votre assureur.

— Vos questions

Ce qu'on me demande avant de réserver

Si votre question n'y figure pas, posez-la au téléphone : c'est gratuit, et souvent plus rapide qu'un échange de mails.

Combien coûte une activité de team building en équicoaching près de Lyon ?

L'échange téléphonique de cadrage de vingt minutes est gratuit et sans engagement. Le reste fait l'objet d'un devis sur mesure, remis après cet échange : le montant dépend du nombre de participants, du nombre d'équicoachs mobilisés, de la durée retenue (demi-journée ou journée) et de l'organisation du repas.

Combien de participants au maximum ?

Six personnes au maximum par équicoach. Au-delà, l'intervention se déroule en co-animation, avec plusieurs sous-groupes qui tournent sur des ateliers différents. Cette limite n'est pas commerciale : au-delà de six, on ne peut plus garantir à la fois la sécurité du groupe et la qualité de l'observation.

Faut-il savoir monter à cheval ?

Non. On ne monte jamais. Tout se déroule au sol, à pied, dans un espace clos, avec l'équicoach présente en permanence. Aucun prérequis équestre n'est demandé, et le fait de n'avoir jamais approché un cheval n'est pas un handicap dans l'exercice — parfois même l'inverse.

Et si un collaborateur a peur des chevaux ?

La peur des chevaux est fréquente, et elle s'anticipe. Personne n'est jamais contraint d'entrer dans l'espace de travail : on peut commencer en observant depuis la barrière, et se rapprocher quand on le souhaite. Observer fait partie de l'exercice et donne lieu à un débriefing au même titre que le reste.

Combien de temps à l'avance faut-il réserver ?

Le délai couvre trois étapes : l'échange de cadrage, la construction du programme, puis la date elle-même. Une intervention n'est jamais reprise d'un catalogue : le contenu de la journée est bâti à partir de votre contexte, ce qui suppose un échange préalable avec la personne qui porte le projet.

Qui est responsable si un participant se blesse ?

La responsabilité du fait des animaux pèse sur le propriétaire de l'animal, ou sur celui qui s'en sert pendant qu'il est à son usage (article 1243 du Code civil) : les chevaux du Centre Equaizen sont sous la garde d'Equaizen. Un accident survenu pendant un séminaire rémunéré comme du temps de travail, les salariés restant soumis à l'autorité de la société organisatrice, relève par ailleurs de la législation sur les accidents du travail.

Est-ce adapté à une équipe en conflit ?

La réponse dépend de la nature du conflit, et elle se décide pendant l'échange de cadrage, pas le jour même. L'équicoaching rend visibles des dynamiques relationnelles, ce qui peut aider une équipe tendue à en parler autrement. En revanche, il ne remplace ni une médiation, ni un traitement managérial ou RH d'une situation individuelle, et ce n'est en aucun cas un outil d'évaluation des collaborateurs. Le sujet est traité au fond sur la page séminaire de cohésion d'équipe.

Quelle différence avec un coaching d'équipe classique ?

Le coaching d'équipe est un accompagnement dans la durée, sur plusieurs séances, avec un objectif de transformation. Cette activité de cohésion est un temps court — une demi-journée ou une journée — qui produit une photographie du fonctionnement collectif et quelques décisions concrètes. Les deux se complètent : la journée sert souvent de point de départ à un accompagnement plus long.

— Le premier pas

Vingt minutes pour savoir si c'est le bon format

Gratuit, au téléphone. Vous décrivez votre équipe et ce que vous en attendez ; je vous dis franchement si cette journée y répond, ou si une autre activité vous servira mieux.

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