Par Marylou Rivaud-Marantier, coach et équicoach professionnelle certifiée, fondatrice du Centre Equaizen — 13 ans en postes de direction salariée, certifications IPOCAMPUS 2020, équicoaching selon la méthode EPONA.
Publié le 20 août 2025, mis à jour le 25 août 2026.
Vous êtes curieux, peut-être un peu intrigué, et vous vous demandez concrètement ce qui se passe lors d'une séance d'équicoaching. C'est une question très naturelle. L'équicoaching reste une pratique encore méconnue, et il est normal de vouloir savoir à quoi s'attendre avant de se lancer.
Première chose à savoir : il ne s'agit pas d'équitation. Vous ne monterez pas à cheval. Aucune compétence équestre n'est requise. Les exercices se font entièrement à pied, dans un cadre sécurisé, accompagné par un équicoach professionnel.
La suite répond dans l'ordre aux questions qui reviennent avant une première séance : ce que le mot recouvre, sur quoi la pratique repose, ce que la recherche établit — et surtout ce qu'elle n'établit pas —, la différence avec l'équithérapie et l'hippothérapie, le déroulé complet d'une séance, le prix, la sécurité, les situations où ce n'est pas la bonne porte, et les critères pour choisir un équicoach. La partie consacrée aux preuves est volontairement franche : elle dit ce que les études montrent et ce qu'elles ne montrent pas. Si vous venez seulement pour savoir comment se passe une séance, le déroulé complet commence ici.
Qu'est-ce que l'équicoaching, exactement ?
L'équicoaching est un accompagnement au sol, en présence d'un cheval, qui vise un objectif personnel ou professionnel. Le cheval ne se monte pas : il réagit à votre posture, à votre rythme et à votre façon de demander, et ses réactions servent de matière au travail. Un équicoach conduit la séance et l'échange qui suit.
Le mot est un assemblage transparent : équi- pour le cheval, coaching pour la démarche. Retenir la seconde moitié aide plus que la première. Un coaching part de votre situation d'aujourd'hui et travaille vers un objectif que vous fixez ; il ne fouille pas votre passé, ne pose aucun diagnostic et ne délivre aucun conseil de vie. Le cheval ne change pas cette logique, il change le dispositif : au lieu de parler de la façon dont vous vous y prenez, vous vous y prenez, devant un témoin qui ne fait aucune concession sociale.
D'où vient la pratique ?
L'accompagnement avec le cheval s'est structuré à partir des années 1990 autour de plusieurs courants. Celui pratiqué au Centre Equaizen est la méthode EPONA, fondée en 1997 par Linda Kohanov, auteure et entraîneuse de chevaux, autour de programmes qui font travailler le leadership, l'affirmation de soi, la relation et les compétences émotionnelles en présence du cheval (Eponaquest, site officiel de Linda Kohanov (nouvelle fenêtre)). Marylou Rivaud-Marantier a obtenu ses certifications de coach et d'équicoach auprès d'IPOCAMPUS en 2020, selon cette méthode.
Que fait-on du cheval, exactement ?
Rien de ce que l'on imagine en général. Le cheval n'est ni monté, ni soigné, ni entraîné, ni récompensé. Vous marchez à côté de lui, vous l'observez, vous entrez dans son espace, vous lui demandez quelque chose — avancer, tourner, s'arrêter — et vous regardez ce qui arrive. Aucun geste technique n'est attendu de vous, et rien ne vous sera demandé que vous ne vouliez faire.
Une conséquence importante en découle : votre niveau équestre n'entre pas dans l'équation. Quelqu'un qui monte depuis vingt ans n'a aucun avantage sur quelqu'un qui n'a jamais touché un cheval — parfois même l'inverse, parce que l'habitude technique donne des automatismes qui masquent ce qu'on cherche à voir.
Sur quel mécanisme l'équicoaching repose-t-il ?
L'équicoaching repose sur un principe simple : le cheval réagit à ce que vous faites, pas à ce que vous annoncez. Un changement de posture, de souffle ou d'intention modifie son comportement dans la seconde, et ce retour est visible par tout le monde, vous compris. Le reste du travail consiste à relier ce retour à votre quotidien.
Deux niveaux de lecture cohabitent dans cette section, et il vaut mieux les tenir séparés. Le premier est celui de la séance : ce que Marylou Rivaud-Marantier observe depuis qu'elle exerce. Le second est celui de la recherche : ce que des équipes scientifiques ont réellement mesuré chez le cheval. Les deux ne se recouvrent pas complètement, et la suite le dit franchement plutôt que de les mélanger.
Ce que le cheval révèle
Le cheval est un animal de proie, grégaire, dont la survie dépend de sa capacité à lire son environnement. Il perçoit les micro-expressions, les variations de rythme cardiaque, la tension musculaire, la cohérence entre ce que vous pensez, ce que vous ressentez et ce que vous montrez.
Cette description est celle d'une praticienne, à partir de ce qu'elle observe en séance. La section suivante détaille ce que la recherche établit sur ce que le cheval perçoit de nous, et ce qu'elle n'établit pas.
En d'autres termes, vous ne pouvez pas tricher avec un cheval. Si vous affichez de l'assurance alors que vous êtes tendu, le cheval le sentira. Si vous êtes authentiquement calme et présent, le cheval viendra vers vous.
Le mot juste pour ce que fait le cheval est celui de miroir. Cette capacité de miroir est ce qui rend l'équicoaching si puissant. Les prises de conscience ne passent pas uniquement par l'intellect. Elles se vivent dans le corps, dans l'émotion, dans l'interaction. Et c'est souvent ce qui les rend plus profondes et plus durables.
Le paragraphe qui précède est une lecture de séance, pas un résultat publié : aucune étude ne compare la durée des prises de conscience en équicoaching à celles d'un accompagnement sans cheval.
Que dit la recherche sur ce que le cheval perçoit de nous ?
Trois travaux méritent d'être connus, et aucun ne dit tout à fait ce que les brochures du secteur leur font dire.
Le premier porte sur le visage. Amy Victoria Smith, Leanne Proops, Kate Grounds, Jennifer Wathan et Karen McComb ont publié en 2016 dans Biology Letters (vol. 12, n° 2, article 20150907) une expérience présentant à des chevaux des photographies de visages humains franchement en colère ou franchement joyeux. Devant les visages en colère, les chevaux ont montré un biais de regard vers l'œil gauche — une latéralisation généralement associée aux stimulus perçus comme négatifs — et une accélération plus rapide du rythme cardiaque. Les auteurs y voient la première démonstration que des chevaux distinguent spontanément une expression humaine positive d'une expression négative sur photographie : l'article est en accès libre (nouvelle fenêtre).
Un point que presque personne ne mentionne : cette étude a été contestée dans la même revue quelques mois plus tard. Tim Schmoll a publié une ré-analyse statistique (Biology Letters, 2016, vol. 12, n° 9, article 20160201) concluant qu'« il n'existe à ce jour aucune preuve d'un effet biologiquement pertinent des expressions faciales humaines sur le rythme cardiaque des chevaux », et que la probabilité de regarder d'abord avec l'œil gauche ne différait pas significativement selon le type de stimulus. Les auteurs d'origine ont répondu dans le même numéro (article 20160549) que les analyses n'étaient pas fondamentalement viciées et ont maintenu leurs conclusions. Le désaccord se lit en accès libre (nouvelle fenêtre), et il n'est pas tranché.
Le deuxième travail porte sur l'odeur, et il est récent. Plotine Jardat, Alexandra Destrez, Fabrice Damon et leurs collègues, à l'INRAE, ont exposé 43 chevaux à des tampons de coton portant des odeurs corporelles humaines prélevées sur des personnes placées en situation de peur ou de joie, plus une odeur témoin (PLOS ONE, 2026, vol. 21, n° 1, article e0337948). Face aux odeurs liées à la peur, les chevaux touchaient moins l'humain présent, sursautaient plus fort et atteignaient un rythme cardiaque maximal plus élevé. Les auteurs en tirent une conséquence pratique explicite : l'état émotionnel de la personne qui manipule le cheval compte, et il se transmet par les odeurs. L'étude est en accès libre (nouvelle fenêtre).
Une réserve s'impose, et les auteurs la posent eux-mêmes : l'échantillon ne comptait que des juments de race Welsh, les dosages de cortisol n'ont rien donné de concluant à cause des rythmes circadiens, la qualité des données de rythme cardiaque était limitée, et le caractère novateur du protocole rend les conclusions susceptibles d'être révisées. Aucun composant chimique n'a par ailleurs été analysé : personne ne sait quoi, dans l'odeur, produit cet effet.
Le troisième travail est le plus parlant pour qui se demande si le cheval capte notre état intérieur. Linda J. Keeling, Liv Jonare et Lovisa Lanneborn, en Suède, ont enregistré simultanément le rythme cardiaque de chevaux et celui de leurs meneurs ou cavaliers (The Veterinary Journal, 2009, vol. 181, n° 1, p. 70-71). Juste avant un quatrième passage devant un assistant, on annonçait aux participants qu'un parapluie allait s'ouvrir. Le parapluie n'a jamais été ouvert — le passage était donc identique aux précédents —, et pourtant le rythme cardiaque de la personne et celui du cheval ont augmenté. Rien n'avait changé dans l'environnement, sauf une phrase dite à l'humain : le résumé de l'étude est consultable (nouvelle fenêtre).
Voilà le socle honnête du mécanisme : quelque chose passe de l'humain au cheval, ce quelque chose modifie son comportement et sa physiologie, et personne ne sait précisément par quel canal.
Le cheval synchronise-t-il son rythme cardiaque avec le vôtre ?
Aucune donnée solide ne permet de l'affirmer. La phrase circule partout dans le secteur, souvent sous le nom de « cohérence cardiaque » entre l'humain et le cheval, et elle ne résiste pas à un examen de la littérature. La revue systématique la plus complète consacrée à la question — un préprint déposé sur arXiv en 2025, qui n'a donc pas encore été relu par des pairs — conclut que le phénomène existe parfois, pas toujours, et qu'il dépend des conditions dans lesquelles on le mesure.
Ginevra Bargigli, Lorenzo Frassineti, Antonio Lanatà, Paolo Baragli, Chiara Scopa et Aglaia Vignoli ont rassemblé en 2025 les 37 études ayant enregistré en même temps les signaux physiologiques de l'humain et de l'animal — 22 sur le chien, 15 sur le cheval. Résultat : la co-modulation était significative dans 22 études, partielle dans 9, et absente dans 6. Leur conclusion est prudente : les preuves, « sans être concluantes », soutiennent l'existence d'une co-modulation physiologique, mais l'hétérogénéité des travaux limite la généralisation — le phénomène « pourrait émerger dans des conditions biologiques et méthodologiques spécifiques » plutôt que constituer une règle universelle. La revue est consultable en accès libre sur arXiv (nouvelle fenêtre).
Deux affirmations très répandues sont donc à écarter, y compris quand elles sont formulées avec de bonnes intentions : le cheval ne « cale » pas son cœur sur le vôtre, et aucune publication primaire ne dit qu'il entend vos battements à une distance donnée.

Ce que la recherche établit, et ce qu'elle n'établit pas
Aucune étude publiée ne mesure l'équicoaching tel qu'il se pratique en France. Les travaux disponibles portent sur des accompagnements avec le cheval à visée thérapeutique, menés le plus souvent aux États-Unis, et leur niveau de preuve est faible. Ce qui suit décrit l'état réel de cette littérature, pas un argument de vente.
Que conclut la revue de référence sur les accompagnements avec le cheval ?
La synthèse la plus citée du domaine est sévère. Michael D. Anestis, Joye C. Anestis, Laci L. Zawilinski, Tiffany A. Hopkins et Scott O. Lilienfeld ont passé en revue en 2014, dans le Journal of Clinical Psychology (vol. 70, n° 12, p. 1115-1132), 14 études évaluant les accompagnements avec le cheval pour des troubles mentaux. Leur conclusion tient en trois points : toutes les études étaient compromises par un nombre important de menaces à la validité, ce qui met en question la signification de leurs résultats ; elles n'ont pas fourni de preuve constante que ces accompagnements fassent mieux que le simple écoulement du temps, pour aucun trouble ; et l'état actuel des connaissances ne justifie pas la commercialisation de ces prestations pour les troubles mentaux. La fiche d'évaluation méthodologique de cette revue est consultable en accès libre sur NCBI Bookshelf (nouvelle fenêtre).
Une méta-analyse plus récente conclut-elle autrement ?
Partiellement, et avec les mêmes réserves. Maisy Provan, Zubair Ahmed, Andrew R. Stevens et Amanda V. Sardeli ont publié en 2024 dans BMC Psychiatry (vol. 24, article 544) une revue systématique et méta-analyse portant sur 13 études et 344 vétérans militaires souffrant de stress post-traumatique. Les accompagnements avec le cheval y sont associés à une réduction significative des scores de sévérité du trouble. Les auteurs ajoutent immédiatement que une seule des treize études présentait un faible risque de biais, que toutes les autres allaient de « quelques réserves » à un risque élevé, que deux seulement étaient des essais randomisés, et que leurs résultats « doivent être interprétés avec prudence » tant la qualité des travaux est basse. Ils appellent à des recherches plus rigoureuses avant toute conclusion. La méta-analyse est en accès libre (nouvelle fenêtre).
Ce que ces limites changent pour vous
Trois conséquences pratiques, et elles valent pour n'importe quel prestataire, celui-ci compris.
- Personne ne peut vous promettre un résultat. Aucune donnée ne permet d'annoncer un taux de réussite, un délai, ou un nombre de séances au bout duquel « ça marche ». Une page qui affiche « 9 personnes sur 10 » ou un pourcentage quelconque invente son chiffre.
- L'équicoaching n'est pas un traitement. Les études citées portent sur des troubles mentaux et concluent à l'absence de justification empirique dans ce cadre. Un accompagnement qui vise un objectif professionnel ou personnel se situe ailleurs, et n'a pas à emprunter le vocabulaire du soin.
- L'absence de preuve n'est pas une preuve d'inefficacité. Les revues citées disent que les études sont trop faibles pour conclure, pas que la pratique ne produit rien. Ce qui manque, ce sont des essais rigoureux — et ils n'existent pas encore.
L'équicoaching est-il une thérapie ?
Non, et il ne remplace ni un psychologue ni un médecin. L'équicoaching est un accompagnement, pas un soin : il part de la situation d'aujourd'hui et travaille vers un objectif que vous fixez. Un coach n'est ni psychologue, ni psychiatre, ni médecin, et ne pose aucun diagnostic.
La frontière n'est pas une précaution de langage, elle décide de ce qui est utile. Un coaching s'adresse à quelqu'un qui va globalement bien et qui bute sur quelque chose : une décision qui ne se prend pas, une place qui ne se réclame pas, une équipe qui ne suit pas. Un soin psychique s'adresse à une souffrance. Les deux ne se remplacent pas, et confondre les deux fait perdre du temps à ceux qui en ont le moins.
Quatre signaux disent qu'un médecin ou un psychologue passe avant : une anxiété qui envahit les journées et le sommeil, un épuisement installé qui ne cède pas au repos, des vérifications qu'on ne peut pas ne pas faire, des idées noires. Un accompagnement peut se mener en parallèle d'un suivi médical — jamais à sa place.
Un accompagnement portant sur la confiance, l'estime de soi ou la place qu'on s'autorise à prendre relève, lui, du coaching de la confiance et de l'estime de soi. Quand la question porte sur une orientation de vie plus large, elle se travaille en accompagnement de coach de vie près de Lyon.
Équicoaching, équithérapie, hippothérapie, équicie : le tableau des différences
Quatre mots circulent pour désigner des choses différentes, et la confusion est entretenue par le fait qu'aucun n'est protégé. Ce qui les sépare tient en deux questions : que cherche-t-on, et qui conduit la séance. Le tableau ci-dessous donne les repères les plus communément admis.
| Le mot | Ce qu'on y cherche | Qui conduit la séance | Monte-t-on à cheval ? |
|---|---|---|---|
| Équicoaching | Un objectif personnel ou professionnel : décider, oser, poser une limite, conduire une équipe | Un coach formé à l'accompagnement avec le cheval | Non, tout se fait au sol |
| Équithérapie | Un mieux-être psychique, dans une logique de soin | Un praticien formé au soin psychique et à la médiation équine | Variable selon les praticiens |
| Hippothérapie | Un objectif de rééducation, où le mouvement du cheval est lui-même l'outil | Le plus souvent un professionnel de santé formé pour cela (kinésithérapeute, ergothérapeute, psychomotricien) | Le plus souvent oui, puisque le mouvement porté est central |
| Équicie | Un accompagnement de la personne dans son projet de vie, par la relation au cheval | Un praticien formé à ce cadre précis | Variable |
| Médiation équine | Terme générique qui recouvre tous les précédents | Variable | Variable |
Une mise en garde accompagne ce tableau. Aucun de ces mots ne correspond, en France, à un diplôme d'État ni à un titre protégé : ils désignent des pratiques et des cursus privés, pas des professions réglementées. Le mot « hippothérapie » n'est pas davantage protégé que les autres, même quand celui qui l'emploie exerce par ailleurs une profession de santé, elle, réglementée. Les frontières varient donc d'un praticien à l'autre, et la seule chose qui vous renseigne vraiment est de demander directement ce que la personne fait, ce qu'elle ne fait pas, et par qui elle a été certifiée.
Et la différence entre coaching et équicoaching ?
La démarche est la même, le dispositif change. Un coaching classique passe par la parole, en face-à-face ou en visio. Un équicoaching ajoute un tiers qui ne parle pas, ne juge pas et réagit dans l'instant, ce qui déplace le travail du raisonnement vers l'expérience. Les deux se combinent souvent dans un même parcours, et l'un ne vaut pas mieux que l'autre : ils ne travaillent simplement pas au même endroit. Pour aller plus loin, lisez la comparaison détaillée entre coaching classique et équicoaching.
Comment se déroule une séance d'équicoaching ?
Une séance individuelle dure 1h30 et se déroule en trois temps : un temps d'accueil et de parole, un temps de travail avec le cheval au sol, et un temps de débriefing. Elle alterne l'extérieur, auprès des chevaux, et l'intérieur pour l'échange. Les ateliers, eux, se déroulent sur une demi-journée ou sur une journée complète.
Voici le déroulement type d'un accompagnement en équicoaching chez Equaizen.
Avant la séance : le RDV découverte
Tout commence par un échange. Avant même de rencontrer le cheval, nous prenons le temps de faire connaissance lors d'un RDV découverte gratuit de 20 minutes. Cet échange peut se faire par téléphone ou en visioconférence.
L'objectif de cet entretien est double :
- Vous permettre de poser toutes vos questions sur l'équicoaching et de démystifier la pratique
- Comprendre votre situation, votre besoin et vos attentes pour déterminer si l'équicoaching est l'approche la plus adaptée
Vous raccrochez sans être engagé à quoi que ce soit. Il n'y a aucune obligation à la suite de cet échange. C'est un moment d'écoute et de dialogue, sans pression.
Un point mérite d'être dit franchement : cet échange sert aussi à vous dire que ce n'est pas pour vous, si c'est le cas, et à vous orienter ailleurs. L'échange téléphonique préalable de 20 minutes est gratuit et sans engagement.
Le jour J : arriver au Centre Equaizen
Le jour de votre première séance, vous êtes accueilli au Centre Equaizen, situé en Rhône-Alpes dans un cadre naturel propice au lâcher-prise. Prévoyez une tenue confortable et des chaussures fermées. Pas besoin de tenue spécifique, simplement des vêtements dans lesquels vous vous sentez à l'aise et adaptés à l'extérieur.
Le Centre se trouve précisément au 496 chemin des Barabans, à Saint-Martin-Lestra, dans les Monts du Lyonnais, à environ une heure de Lyon centre. On y vient en voiture et l'on se gare sur place.
La séance commence par un temps d'accueil et de recentrage. Nous faisons le point sur votre état émotionnel du moment, sur ce qui vous préoccupe, sur ce que vous aimeriez explorer pendant la séance. C'est un temps de parole important qui permet de poser l'intention de travail.
La rencontre avec le cheval
Vient ensuite le moment de rejoindre le cheval. Au Centre Equaizen, six chevaux partenaires participent aux séances. Chacun a sa personnalité, sa sensibilité, son mode de communication. L'équicoach choisit le cheval le plus adapté à votre problématique du jour, ou parfois, c'est le cheval qui choisit.
Les six s'appellent Cali, Prince, Havane, Fe, Joleen et Pilou. Aucun portrait n'est rédigé à l'avance, parce que chacun réagit différemment selon ce que vous portez en arrivant : le même cheval ne propose pas la même chose à deux personnes différentes, ni à la même personne deux mois plus tard.
La première étape est simplement d'observer. Observer le cheval dans son espace, sa posture, son énergie. Puis, progressivement, l'équicoach vous invite à entrer dans l'espace du cheval, à vous en approcher, à établir un contact.
Chaque manière d'aborder ce qu'on ne connaît pas raconte quelque chose. Ce premier contact est déjà révélateur. Comment approchez-vous l'inconnu ? Avec précaution, avec assurance, avec hésitation ? Le cheval perçoit tout cela et réagit en conséquence. Il peut s'approcher de vous, rester à distance, tourner la tête, ou venir poser son nez sur votre épaule.
Les exercices : le cheval comme miroir
L'équicoach propose ensuite des exercices adaptés à votre problématique. Voici quelques exemples de mises en situation :
- Guider le cheval en liberté : sans corde ni licol, uniquement par votre présence, votre posture et votre intention. Cet exercice révèle votre rapport à l'autorité, au leadership et à la confiance.
- Parcourir un itinéraire ensemble : amener le cheval à traverser des obstacles simples. Comment gérez-vous les imprévus ? Comment réagissez-vous quand l'autre ne suit pas votre plan ?
- Établir une connexion immobile : rester simplement présent auprès du cheval, sans rien faire. Un exercice de lâcher-prise qui confronte notre besoin de contrôle et d'action permanente.
- Poser des limites : définir un espace personnel et observer comment vous le communiquez et le maintenez face au cheval.
Le premier de ces exercices est celui qui parle le plus directement aux accompagnements de dirigeants et d'équipes en entreprise : conduire quelqu'un qui n'a aucune raison hiérarchique de vous suivre remet à plat ce qu'on croyait tenir de son titre. Le dernier recoupe directement le travail sur la confiance : savoir où passe votre limite et la tenir sans se justifier est exactement ce qui se travaille en coaching sur l'affirmation de soi et la confiance.
À chaque étape, l'équicoach vous accompagne avec des questions ouvertes : que ressentez-vous ? Que remarquez-vous dans la réaction du cheval ? Est-ce que cette situation vous rappelle quelque chose dans votre quotidien ? Les liens se font naturellement entre ce qui se passe avec le cheval et ce qui se joue dans votre vie personnelle ou professionnelle.
Après la séance : le débriefing
La séance se termine par un temps de débriefing, essentiel pour ancrer les apprentissages. Nous revenons ensemble sur les moments clés de la séance, sur les émotions ressenties, sur les parallèles avec votre quotidien.
Le débriefing sert enfin à préparer la suite. C'est aussi le moment de construire un plan d'action concret : quelles sont les prises de conscience que vous souhaitez intégrer ? Quels petits changements pouvez-vous mettre en place dès demain ?
Après une séance d'équicoaching, beaucoup de participants rapportent un sentiment de clarté, de légèreté, parfois d'émotion. Certains sont surpris par l'intensité de l'expérience. D'autres ont besoin de quelques jours pour laisser décanter ce qu'ils ont vécu. Chaque expérience est unique.
Que se passe-t-il si le cheval ne vient pas vers vous ?
Rien de fâcheux, et surtout rien qui ressemble à un échec. Un cheval qui reste à distance, qui tourne la tête ou qui se remet à brouter est une réaction comme une autre, et elle fait partie du matériau de la séance au même titre qu'un cheval qui s'approche. Aucun exercice ne se réussit ni ne se rate : ce qui se passe est ce qu'on regarde.
La crainte que le cheval « ne vienne pas » est probablement le frein le plus répandu avant une première séance, et elle repose sur un malentendu : on imagine une épreuve avec un résultat attendu. Personne ne vous demande d'obtenir quoi que ce soit du cheval. Un refus, un éloignement, une indifférence apparente sont exactement le genre de non-événement à partir duquel une conversation intéressante commence — parce que la question devient : et vous, qu'est-ce que ça vous fait, qu'il ne vienne pas ?
On ne demande pas au cheval d'être d'accord. On regarde ce qu'il fait de ce qu'on lui propose.
Et si vous avez peur des chevaux ?
Avoir peur n'empêche pas de venir, et le dire en arrivant est plus utile que de faire bonne figure. La peur ne se dissimule pas devant un cheval : elle se voit, et selon les travaux les plus récents, elle se sent. Vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière.
L'étude de l'INRAE citée plus haut donne à cette réponse une base concrète. Face aux odeurs corporelles prélevées sur des humains en situation de peur, les 43 chevaux testés interagissaient moins avec la personne présente et sursautaient davantage. Essayer de masquer une appréhension ne la rend donc pas invisible pour l'animal — au mieux, cela ajoute une tension supplémentaire à une situation qui en comporte déjà.
Une appréhension modérée n'est pas un obstacle : beaucoup de gens arrivent avec, et elle fait souvent partie de ce sur quoi ils venaient travailler. Une phobie installée, en revanche, appelle une conversation avant de réserver, et pas une séance d'essai.
La sécurité pendant la séance
Un cheval adulte pèse plusieurs centaines de kilos, et le risque n'est jamais tout à fait nul. Tout se déroule au sol, sans monter, accompagné par un équicoach professionnel, et rien ne vous est demandé que vous ne vouliez faire. Des chaussures fermées et une tenue confortable sont le seul équipement nécessaire.
Deux éléments réduisent le risque plus que n'importe quelle consigne. Le premier est que les chevaux du Centre sont choisis pour ce travail d'accompagnement, et non pour l'enseignement de l'équitation. Le second est que la distance de départ vous appartient, et qu'aucun geste technique n'est attendu de vous.
Pour qui c'est fait, et pour qui ce n'est pas la bonne porte
L'équicoaching convient à qui veut travailler sur une manière d'être plutôt que sur une information. Décider, oser, poser une limite, prendre sa place, conduire une équipe : autant de choses qu'on peut comprendre parfaitement sans arriver à les faire. Le dispositif s'adresse à cet écart-là.
Voici, en revanche, ce que l'équicoaching ne fait pas. La liste vaut d'être lue avant de réserver plutôt qu'après.
- Il ne soigne rien et ne traite aucun trouble. Les revues citées plus haut sont explicites sur ce point.
- Il ne remplace ni un médecin, ni un psychologue, ni un psychiatre, et ne se substitue à aucun traitement en cours.
- Il ne donne ni conseil ni solution clé en main. Personne ne vous dira quoi faire de votre carrière ou de votre couple.
- Il n'apprend pas l'équitation, ni le travail du cheval, ni le soin aux chevaux.
- Il ne garantit aucun résultat, et aucune donnée publiée ne permettrait d'en promettre un.
- Il ne dispense pas du travail entre les séances. Ce qui se passe au Centre ne produit d'effet que si quelque chose bouge ensuite dans votre semaine.
Trois situations méritent d'être évoquées pendant l'échange téléphonique préalable, plutôt que d'être découvertes sur place : une allergie connue aux poils d'animaux, une phobie des chevaux véritablement installée, et une période où la souffrance psychique est au premier plan. Aucune de ces trois n'est une exclusion automatique — ce sont des raisons de commencer par une conversation.
Deux portes d'entrée existent, et le cadre les distingue autant que le tarif : les accompagnements pour les particuliers et les indépendants, facturés 80 € la séance d'1h30 sans engagement de durée, et les accompagnements de dirigeants et d'entreprises, qui se chiffrent sur devis.

L'équicoaching fonctionne-t-il aussi pour une équipe ?
Oui, et les exercices sont les mêmes. Ce qui change, c'est ce qu'on regarde : les modes de coopération du groupe deviennent visibles — qui décide, qui suit, qui se tait, comment une consigne circule et où elle se perd. Les ateliers collectifs se déroulent sur une demi-journée ou sur une journée complète.
L'intérêt du format tient à ceci : personne ne peut jouer un rôle devant un cheval pendant une demi-journée. Les positions habituelles peuvent se déplacer, parfois à la surprise de l'équipe elle-même — quelqu'un qui parle peu peut se révéler celui que le cheval suit, quelqu'un dont l'autorité ne se discute jamais peut se retrouver à devoir la fonder autrement.
Trois formats existent selon l'objectif : un séminaire de team building en équicoaching quand il s'agit de souder un collectif, une animation pour la semaine de la qualité de vie et des conditions de travail quand l'entrée se fait par le bien-être au travail, et un accompagnement individuel de dirigeant quand la question porte sur une seule personne. Les tarifs collectifs démarrent à 100 € par personne et par jour ; les accompagnements d'entreprise se chiffrent sur devis.
Combien coûte une séance d'équicoaching ?
La séance individuelle d'1h30 est à 80 €, et l'échange téléphonique préalable de 20 minutes est gratuit et sans engagement. Les forfaits sont dégressifs, et il n'existe aucun abonnement ni engagement de durée. Le détail se lit ci-dessous.
| Formule | Durée | Tarif |
|---|---|---|
| Échange téléphonique préalable | 20 minutes | Gratuit, sans engagement |
| Séance individuelle | 1h30 | 80 € |
| Forfait 5 séances | 5 × 1h30 | 360 € |
| Forfait 10 séances | 10 × 1h30 | 680 € |
| Atelier individuel | Une demi-journée | 150 € |
| Atelier collectif | Journée ou demi-journée | À partir de 100 € par personne |
| Équipes et entreprises | Sur mesure | Sur devis |
Une précision utile pour comparer : le tarif est le même en coaching et en équicoaching, ce qui n'est pas le cas partout. La page des tarifs du coaching et de l'équicoaching détaille les modalités de règlement et ce que chaque formule comprend.
Combien de séances faut-il prévoir ?
Aucun nombre ne s'impose d'avance, et personne ne peut vous le dire avant de vous avoir écouté. Il n'y a pas de règle figée. Certaines personnes viennent pour une séance unique, à un moment charnière de leur vie. D'autres s'engagent dans un parcours de plusieurs séances, combinant coaching et équicoaching, pour un travail en profondeur.
Le nombre de séances est déterminé ensemble, en fonction de vos objectifs et de votre rythme. Il n'y a jamais d'engagement minimum. Les forfaits existent pour ceux qui savent déjà vouloir aller au bout d'un parcours — 360 € les 5 séances, 680 € les 10 — et rien n'oblige à en prendre un : le détail figure sur la page des tarifs.
Les critères pour choisir un équicoach
Aucun diplôme d'État ne sanctionne le métier d'équicoach en France : le titre n'est pas protégé, et n'importe qui peut s'en prévaloir. Trois choses se vérifient donc avant de réserver, et elles se demandent au téléphone en cinq minutes : par quel organisme la personne a été certifiée, ce qu'elle refuse de promettre, et si elle est supervisée.
- Une certification identifiable, avec un organisme, une année et une méthode que vous pouvez aller vérifier. « Formée à l'équicoaching » sans autre précision ne veut rien dire.
- Une supervision régulière. Un coach qui n'expose jamais sa pratique au regard d'un pair travaille seul avec ses angles morts.
- Ce que la personne refuse de promettre. Un taux de réussite, une transformation garantie, un résultat en une séance : chacune de ces promesses est un signal d'alarme, parce qu'aucune donnée ne la soutient.
- Une frontière claire avec le soin. Un équicoach qui emploie le vocabulaire de la thérapie, ou qui laisse entendre qu'il traite quelque chose, sort de son cadre.
- Un premier échange gratuit au cours duquel on vous dit franchement si ce n'est pas pour vous, et vers qui vous tourner alors.
Pour ce qui concerne ce Centre : Marylou Rivaud-Marantier est certifiée coach et équicoach par IPOCAMPUS depuis 2020, selon la méthode EPONA de Linda Kohanov, après 13 ans en postes de direction salariée — direction opérationnelle puis direction générale. Sa pratique s'appuie également sur la PNL, l'Analyse Transactionnelle, l'Ennéagramme et la Communication NonViolente, et elle est supervisée régulièrement. Le détail se lit sur la page consacrée à Marylou Rivaud-Marantier, coach et équicoach certifiée.
Le cheval, et ce que la séance lui demande
Le cheval n'est pas un outil neutre : il travaille, et son état compte. Les travaux récents mesurent d'ailleurs ce que l'interaction lui fait — rythme cardiaque, comportement, tentatives de dosage du cortisol — et l'un des résultats les plus nets est que l'état émotionnel de l'humain modifie le sien.
L'étude INRAE de 2026 déjà citée est éclairante de ce point de vue, parce qu'elle regarde dans l'autre sens que la plupart des pages du secteur. Les chercheurs n'ont pas cherché ce que le cheval apporte à l'humain, mais ce que l'humain fait au cheval : face aux odeurs de peur, les animaux montraient des réactions de crainte accrues et un rythme cardiaque maximal plus élevé. Un accompagnement qui expose un cheval, plusieurs fois par semaine, à des personnes tendues n'est donc pas un acte sans conséquence pour lui.
Deux réserves de méthode accompagnent ces résultats, et les auteurs les posent eux-mêmes : les dosages de cortisol n'ont rien donné de concluant en raison de la variabilité liée aux rythmes circadiens, et la qualité des données de rythme cardiaque était limitée. La mesure du bien-être équin reste un chantier ouvert, pas une science stabilisée.
Poser la question du cheval fait partie des critères de choix évoqués plus haut. Un praticien qui n'a rien à dire sur le rythme de travail de ses chevaux, sur la façon dont il repère qu'un cheval a besoin de s'arrêter et sur ce qu'ils font le reste du temps mérite qu'on insiste. Le Centre Equaizen et ses six chevaux partenaires se visitent d'ailleurs lors des portes ouvertes, sans réserver de séance.
Où pratiquer l'équicoaching près de Lyon ?
Les séances du Centre Equaizen ont lieu au 496 chemin des Barabans, à Saint-Martin-Lestra (42110), dans les Monts du Lyonnais, à environ une heure de Lyon centre. L'équicoaching se fait sur place, puisqu'il demande la présence du cheval ; seules les séances de coaching pur peuvent avoir lieu en visio.
Une distinction utile quand on compare les offres de la région : un centre équestre a pour métier l'enseignement de l'équitation, et l'équicoaching y est le plus souvent une prestation ajoutée. Au Centre Equaizen, l'accompagnement est le métier principal — les chevaux sont choisis pour ce travail et le lieu est aménagé pour recevoir en confidentialité. La comparaison complète se lit sur la page consacrée à l'équicoaching en Rhône-Alpes.
Prêt à tenter l'expérience ?
Si cet article a éveillé votre curiosité, le plus simple est de réserver un entretien découverte gratuit. C'est l'occasion d'échanger sur votre situation et de voir si l'équicoaching peut vous apporter ce dont vous avez besoin.
Vous n'avez pas besoin d'arriver avec une demande formulée, ni de savoir ce que vous venez chercher. L'échange dure 20 minutes, il est gratuit et il n'engage à rien — y compris à revenir.
Ce qu'on demande le plus souvent sur l'équicoaching
Qu'est-ce que l'équicoaching ?
L'équicoaching est un accompagnement au sol, en présence d'un cheval, qui vise un objectif personnel ou professionnel. Le cheval ne se monte pas : il réagit à votre posture, à votre rythme et à votre façon de demander, et ses réactions servent de matière au travail. Un équicoach conduit la séance et l'échange qui suit.
Faut-il savoir monter à cheval pour faire de l'équicoaching ?
Non. Il ne s'agit pas d'équitation. Vous ne monterez pas à cheval. Aucune compétence équestre n'est requise. Les exercices se font entièrement à pied, dans un cadre sécurisé, accompagné par un équicoach professionnel.
Combien de temps dure une séance d'équicoaching ?
Une séance individuelle dure 1h30. Elle alterne le travail avec les chevaux en extérieur et un temps d'échange en intérieur, selon l'objectif du moment. Les ateliers, eux, se déroulent sur une demi-journée ou sur une journée complète.
Combien coûte une séance d'équicoaching ?
La séance individuelle d'1h30 est à 80 €. Les forfaits sont dégressifs : 360 € les 5 séances, 680 € les 10 séances. L'atelier individuel est à 150 €, les ateliers collectifs démarrent à 100 € par personne et par jour, et les accompagnements d'entreprise se chiffrent sur devis. L'échange téléphonique préalable de 20 minutes est gratuit et sans engagement.
L'équicoaching est-il prouvé scientifiquement ?
Non. Aucune étude publiée ne mesure l'équicoaching tel qu'il se pratique en France. Les travaux disponibles portent sur des accompagnements avec le cheval à visée thérapeutique, et leur niveau de preuve est faible : la revue systématique de Michael D. Anestis et de ses collègues (Journal of Clinical Psychology, 2014) conclut que les 14 études examinées présentent toutes des failles méthodologiques importantes et n'établissent pas que ces accompagnements fassent mieux que le simple écoulement du temps.
L'équicoaching est-il une thérapie ? Remplace-t-il un psychologue ?
Non, dans les deux cas. L'équicoaching est un accompagnement, pas un soin : il part de la situation d'aujourd'hui et travaille vers un objectif. Un coach n'est ni psychologue, ni psychiatre, ni médecin, et ne pose aucun diagnostic. Quand l'anxiété envahit les journées et le sommeil, quand l'épuisement est installé ou que des idées noires apparaissent, c'est un médecin ou un psychologue qu'il faut consulter.
Quelle différence entre équicoaching et équithérapie ?
La visée n'est pas la même. L'équicoaching poursuit un objectif de développement personnel ou professionnel et s'adresse à quelqu'un qui va bien : décider, oser, poser une limite, conduire une équipe. L'équithérapie poursuit un objectif de mieux-être psychique, dans une logique de soin. Aucun des deux mots ne correspond, en France, à un diplôme d'État ni à un titre protégé.
Quelle différence entre coaching et équicoaching ?
La démarche est la même, le dispositif change. Un coaching classique passe par la parole, en face-à-face ou en visio. Un équicoaching ajoute un tiers qui ne parle pas et qui réagit dans l'instant, ce qui déplace le travail du raisonnement vers l'expérience. Les deux se combinent souvent dans un même parcours.
Comment faut-il s'habiller pour une séance d'équicoaching ?
Prévoyez une tenue confortable et des chaussures fermées. Pas besoin de tenue spécifique, simplement des vêtements dans lesquels vous vous sentez à l'aise et adaptés à l'extérieur.
Que se passe-t-il si j'ai peur des chevaux ?
Avoir peur n'empêche pas de venir, et le dire en arrivant est plus utile que de faire bonne figure. Une étude de l'INRAE publiée en 2026 dans PLOS ONE montre que les chevaux exposés à des odeurs corporelles humaines prélevées en situation de peur sursautent davantage et interagissent moins avec l'humain : la peur ne se dissimule pas, autant la mettre sur la table. Vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière.
Que se passe-t-il si le cheval ne vient pas vers moi ?
Rien de fâcheux, et surtout rien qui ressemble à un échec. Un cheval qui reste à distance, qui tourne la tête ou qui broute est une réaction comme une autre, et elle fait partie du matériau de la séance au même titre qu'un cheval qui s'approche. Aucun exercice ne se réussit ni ne se rate : ce qui se passe est ce qu'on regarde.
Combien de séances d'équicoaching faut-il prévoir ?
Aucun nombre ne s'impose d'avance. Il n'y a pas de règle figée. Certaines personnes viennent pour une séance unique, à un moment charnière de leur vie. D'autres s'engagent dans un parcours de plusieurs séances, combinant coaching et équicoaching, pour un travail en profondeur. Le nombre de séances est déterminé ensemble, en fonction de vos objectifs et de votre rythme. Il n'y a jamais d'engagement minimum.
Où pratiquer l'équicoaching près de Lyon ?
Les séances du Centre Equaizen ont lieu au 496 chemin des Barabans, à Saint-Martin-Lestra (42110), dans les Monts du Lyonnais, à environ une heure de Lyon centre. L'équicoaching se fait sur place, puisqu'il demande la présence du cheval ; seules les séances de coaching pur peuvent avoir lieu en visio.
Coaching ou équicoaching : la comparaison Le récit d'une personne accompagnée

