Lâcher prise : ce que ça veut dire, et comment s'y prendre

3 août 2026 · Lecture 12 min

On vous l'a déjà dit. Un proche, un collègue bienveillant, peut-être vous-même à trois heures du matin : « il faudrait que tu lâches prise ». Vous êtes reparti avec exactement le même problème, plus une contrariété supplémentaire — celle de ne pas savoir faire une chose que tout le monde semble trouver simple.

Cette page part de là. Elle explique d'abord pourquoi le conseil, tel qu'il est formulé, ne peut pas fonctionner. Puis ce que lâcher prise n'est pas, parce que quatre contresens très répandus font renoncer d'avance. Ensuite ce que c'est réellement, et comment faire le tri, concrètement. Enfin, pourquoi le contrôle n'est presque jamais un défaut de caractère — et à partir de quel moment ce n'est plus un coach qu'il vous faut.

« Lâche prise » : le problème est dans le conseil

L'injonction demande d'obtenir par la volonté quelque chose que la volonté ne produit pas. Elle appartient à la même famille que « détends-toi », « dors », « sois spontané », « arrête d'y penser ». Plus on s'applique, moins ça marche, et l'échec vient confirmer que le problème est bien chez soi. Le conseil crée le symptôme qu'il prétend traiter.

Il y a plus gênant. Cette phrase est adressée à quelqu'un pour qui le contrôle est justement la solution — celle qu'il a trouvée, qui a marché, et qui continue de marcher à ses yeux. Lui demander de lâcher, c'est lui demander de retirer ce qui, dans son expérience, empêche que tout parte de travers. Personne ne retire ça parce qu'on le lui a suggéré poliment.

D'où l'ordre suivi ici : on ne commence pas par lâcher. On commence par regarder ce qu'on tient, et pourquoi on le tient.

Ce que lâcher prise n'est pas

Ce n'est pas renoncer

Renoncer, c'est retirer l'objectif. Lâcher prise, c'est garder l'objectif et relâcher la crispation sur la manière dont il doit arriver. On peut tenir énormément à un projet et cesser de vérifier douze fois par jour qu'il avance. Cette confusion est la première raison pour laquelle beaucoup refusent d'essayer : ils entendent « abandonne », et ils ont raison de refuser.

Ce n'est pas s'en moquer

Le détachement froid n'est pas un progrès. C'est une autre stratégie de protection, souvent construite après une déception : si je ne compte plus dessus, je ne serai plus déçu. Lâcher prise ne consiste pas à réduire ce à quoi on tient. On peut être profondément concerné par quelque chose sans être en tension permanente à son sujet.

Ce n'est pas tout accepter

C'est le contresens le plus coûteux, parce qu'il sert parfois à faire tenir des situations qui ne devraient pas tenir. Une charge de travail intenable, une relation qui vous abîme, un management humiliant ne relèvent pas du lâcher-prise : ils relèvent d'une décision, d'une limite, parfois d'un départ. Il ne s'agit jamais de se raisonner pour supporter ce qui n'est pas supportable.

Ce n'est pas un état qu'on atteint une fois

Il n'existe pas de personne « ayant lâché prise ». Il y a des moments où l'on relâche, et d'autres où l'on resserre — souvent dans la même semaine. Viser un état stable revient à ajouter un objectif de plus à une liste déjà trop chargée, et à se noter dessus.

Lâcher prise : les quatre contresens et ce que c'est réellement Comparaison en deux colonnes. À gauche, ce que lâcher prise n'est pas : renoncer, s'en moquer, tout accepter, un état qu'on atteint une fois. À droite, ce que c'est : garder le cap et relâcher la crispation, rester concerné sans être en tension, décider et poser des limites, relâcher par moments plutôt qu'une fois pour toutes. Conclusion : lâcher prise n'enlève pas l'objectif, seulement la crispation. Ce que ce n'est pas Ce que c'est Renoncer Garder le cap, relâcher la crispation S'en moquer Rester concerné, sans être en tension Tout accepter Décider, poser des limites Un état qu'on atteint une fois Relâcher par moments, pas une fois pour toutes on ne retire pas l'objectif, seulement la crispation
Ces quatre contresens suffisent à faire renoncer avant même d'avoir commencé.

Ce que c'est réellement

Une définition utilisable tient en une phrase : lâcher prise, c'est cesser de dépenser de l'énergie sur ce qui ne dépend pas de vous. Pas devenir sage. Pas accepter. Arrêter de payer pour quelque chose qui, de toute façon, ne se règle pas avec votre énergie.

Formulé ainsi, ce n'est plus un état intérieur à atteindre, c'est une opération de tri. Et un tri, ça se fait — avec une feuille, en dix minutes, sans humeur particulière.

Ce qui rend l'affaire trompeuse, c'est que le contrôle donne l'impression d'agir. Rejouer une conversation dix fois, anticiper toutes les réactions possibles de quelqu'un, relire trois fois un message avant de l'envoyer : ça occupe, ça fatigue, et ça ne modifie rien à la situation. L'énergie part sur la case où elle n'a aucun effet, et il n'en reste plus pour celle où elle en aurait.

Rond de longe extérieur du Centre Equaizen, lieu des séances d'équicoaching au sol
« Devant un cheval, forcer ne donne rien. C'est la première chose qu'on constate, et personne n'a besoin de vous l'expliquer. » Le rond de longe du Centre Equaizen, près de Lyon

Faire le tri : ce qui dépend de vous, ce qui n'en dépend pas

Le tri n'est pas une idée à méditer, c'est une opération à faire. Prenez la situation qui vous tient en tension en ce moment — une seule — et posez-lui trois questions.

Les trois questions

  • Est-ce que je peux agir dessus aujourd'hui ? Pas « un jour », pas « si les choses changent » : aujourd'hui, avec les moyens que j'ai réellement.
  • Si j'agis, est-ce que le résultat dépend de moi seul ? Envoyer la candidature dépend de vous. La réponse du recruteur, non.
  • Qu'est-ce que je paie pour continuer à m'en occuper ? Du sommeil, de l'attention, de la patience — et de la disponibilité pour les gens qui sont là.

C'est la deuxième question qui fait le plus de travail. Presque toutes les situations se coupent en deux : il y a un geste, qui vous appartient, et un résultat, qui ne vous appartient pas. Le mélange des deux est précisément ce qui épuise — on croit travailler sur le geste alors qu'on rumine le résultat.

Exemples de situations : ce qui dépend de vous et ce qui n'en dépend pas
La situation Ce qui dépend de vous Ce qui n'en dépend pas
Un entretien d'embauche Votre préparation, vos réponses, votre franchise sur ce que vous cherchez La décision, les autres candidatures, le budget du poste
Une conversation qui s'est mal passée Reprendre contact, dire ce que vous n'avez pas dit, présenter des excuses Ce que l'autre en a compris, ce qu'il en pense aujourd'hui
Un enfant qui grandit Ce que vous transmettez, ce que vous rendez possible, votre présence Ses choix, son rythme, la vie qu'il décidera de mener
Un projet dans votre équipe Vos arbitrages, ce que vous demandez, ce que vous déléguez vraiment L'implication de chacun, les décisions prises au-dessus de vous
La santé d'un proche Être là, poser les questions, organiser le concret, tenir dans la durée L'évolution, le calendrier, ce que la médecine peut ou ne peut pas

Ce que le tri ne règle pas

Il fait apparaître la ligne. Il ne suffit pas à s'y tenir. Savoir que la réponse du recruteur ne dépend pas de vous ne vous empêchera pas d'y penser à deux heures du matin, et c'est normal : la partie de vous qui contrôle n'obéit pas à un raisonnement, parce qu'elle n'est pas née d'un raisonnement. C'est le sujet de la section suivante.

On ne lâche pas parce qu'on l'a décidé. On lâche quand on a compris à quoi le contrôle servait.

Pourquoi vous contrôlez, et ce que ça change de le savoir

Le contrôle a d'abord été une solution

Personne ne devient contrôlant par goût. Le contrôle s'installe presque toujours après quelque chose : un foyer où l'on ne savait pas dans quel état on retrouverait un adulte le soir, une famille où il fallait anticiper pour éviter l'orage, une période professionnelle où une inattention a coûté cher, une perte que rien n'avait annoncée. Dans ce contexte, tout prévoir n'était pas un défaut de caractère. C'était une compétence, et elle a fonctionné.

Le problème n'est pas qu'elle ait existé, c'est qu'elle soit restée en service. Le dispositif continue de tourner quand le danger n'est plus là, et il traite aujourd'hui une réunion d'équipe ou un mail sans réponse avec l'intensité qu'exigeait autre chose, il y a longtemps.

Pourquoi ça se resserre avec le temps

Le contrôle a une propriété qui le rend difficile à défaire : il soulage. Vérifier apaise, brièvement et réellement. Et comme ça apaise, on recommence. Chaque contrôle laisse au passage entendre que sans lui, tout aurait mal tourné — ce qui n'a jamais été mis à l'épreuve, justement. La boucle se referme sur elle-même, et elle se resserre.

La boucle du contrôle Quatre étapes qui se répètent. Une insécurité fait sentir que quelque chose peut échapper. Le contrôle prend le relais : vérifier, anticiper, tout prévoir. Un soulagement suit, bref mais réel. Puis la tension revient, un peu plus vite, et le cycle recommence. La boucle ne se coupe pas par la volonté mais par une expérience qui la contredit. 1 · L'insécurité quelque chose peut m'échapper 2 · Le contrôle vérifier, anticiper, tout prévoir 3 · Le soulagement bref, mais réel 4 · La tension revient, un peu plus vite et la boucle se resserre elle ne se coupe pas par la volonté, mais par une expérience qui la contredit
Tant que la boucle n'a jamais été mise à l'épreuve, elle a l'air indispensable.

Ce que ça change de le savoir

Beaucoup. Tant que vous voyez le contrôle comme un défaut, vous vous battez contre vous-même — et la partie qui contrôle a d'excellentes raisons de résister, puisqu'elle vous a été utile. Dès que vous la voyez comme une protection qui a servi, la question se déplace : ce n'est plus « comment m'en débarrasser », c'est « de quoi est-ce que ça me protège encore, et est-ce que j'en ai toujours besoin ici ».

C'est une nuance de posture, et elle décide de la suite. On n'obtient pas ce genre de déplacement contre soi. On l'obtient en s'y intéressant.

Cinq pistes pour desserrer, sans se forcer

1. Faire le tri par écrit, pas dans sa tête

Dans la tête, tout se mélange et rien ne se termine. Deux colonnes sur une feuille, cinq minutes. La colonne de droite — ce qui ne dépend pas de vous — n'a pas à être résolue. Elle a seulement à être vue, et relue quand la rumination reprend.

2. Choisir un seul endroit où vous relâchez

Pas « tout ». Un endroit précis, pour une semaine : ne pas relire ce mail avant de l'envoyer, ne pas demander où en est le dossier avant vendredi, laisser quelqu'un s'y prendre à sa manière. C'est volontairement minuscule, et c'est ce qui marche : vous ne testez pas une théorie, vous fabriquez une preuve.

3. Reporter, plutôt qu'interdire

S'interdire de penser à quelque chose ne fonctionne pas — l'interdiction ramène la pensée. Se dire « j'y reviens à 18 h » fonctionne mieux : la pensée n'est pas refusée, elle est mise à une heure. La plupart du temps, à 18 h, elle a perdu de sa charge, et parfois vous l'avez oubliée.

4. Passer par le corps, parce que la tension y est

Le contrôle a une forme physique : mâchoire serrée, épaules montées, souffle court et haut. Le raisonnement n'atteint pas cette couche-là. Quelques expirations plus longues que l'inspiration modifient l'état avant de modifier les idées. Ce n'est pas de la relaxation décorative : c'est le seul endroit où vous avez la main tout de suite.

5. Regarder ce qui s'est passé quand vous n'avez pas contrôlé

Vous avez forcément, ces derniers mois, laissé filer quelque chose — par fatigue, par oubli, par manque de temps. Que s'est-il passé ? Presque toujours moins que ce qui était prévu. Ces épisodes sont des données que vous possédez déjà et que vous n'avez jamais comptées, parce qu'ils n'ont pas fait d'histoire.

Ces pistes ne demandent aucun accompagnement. Elles suffisent souvent à desserrer le quotidien. Quand elles ne suffisent pas, c'est en général que le sujet n'est pas le contrôle lui-même mais ce qu'il protège — et c'est là qu'un regard extérieur sert, y compris pour savoir choisir la personne à qui l'on parle.

Quand ce n'est pas un coach qu'il vous faut

Autant le dire avant que vous ne réserviez quoi que ce soit. Un coach n'est ni psychologue, ni psychiatre, ni thérapeute : le coaching part d'aujourd'hui et travaille vers un objectif. Il ne soigne pas, et il ne remplace aucun suivi médical ou psychologique en cours.

Certaines formes de contrôle ne relèvent pas du coaching : des vérifications qui prennent du temps chaque jour et qu'on ne peut pas ne pas faire, une anxiété qui envahit les journées et le sommeil, des pensées qui reviennent malgré vous, un épuisement installé, un événement traumatique dont les images reviennent, des idées noires. Ce sont des motifs de consultation auprès d'un médecin ou d'un psychologue, et le bon réflexe est de commencer par votre médecin traitant, qui saura vous orienter. Il n'y a rien à prouver en tenant plus longtemps.

Il arrive aussi qu'on ne puisse pas relâcher parce que l'environnement ne le permet pas : une organisation qui sanctionne la moindre erreur, une charge que personne ne partage. Dans ce cas, le sujet n'est pas de vous assouplir, et mieux vaut le nommer tôt — c'est parfois ce que révèle un accompagnement côté professionnel.

Ce que le cheval change, et pourquoi c'est différent d'un article

Un cheval n'a évidemment aucun avis sur le lâcher-prise. Mais il a une particularité utile ici : avec lui, le contrôle ne fonctionne pas.

Plus on serre, moins on obtient

Tirer sur une longe, hausser le ton, se raidir : le cheval se raidit à son tour, ou s'éloigne. Relâcher — le souffle, l'épaule, l'intention — et très souvent il vient, ou il suit. Ce n'est pas une image poétique, c'est ce qui se passe, dans la minute, sous vos yeux. Le retour est immédiat, et il ne se discute pas.

C'est constaté, pas expliqué

La différence avec un livre ou un article — celui-ci compris — est exactement là. Vous pouvez être parfaitement d'accord avec l'idée que le contrôle vous coûte et ne rien changer du tout : comprendre ne suffit pas, sinon vous auriez déjà lâché. Devant un cheval, vous ne comprenez pas, vous constatez. Quelque chose s'enregistre dans le corps qu'aucun raisonnement n'était parvenu à lui faire admettre.

Il ne juge pas, et il n'y a rien à réussir

Un cheval ne sait rien de votre poste, de vos listes, de votre réputation d'organisation. Il ne distribue ni bonne note ni approbation. Il réagit à votre état à l'instant — votre rythme, votre respiration, la façon dont vous occupez l'espace. Vous pouvez affirmer que tout va bien ; s'il reste à distance, il ne révèle rien de caché, il rend visible un écart entre ce que vous dites et l'état dans lequel vous êtes.

Vous ne monterez pas, et il n'y a rien à savoir faire

Tout se déroule au sol, sans prérequis équestre, avec Marylou Rivaud-Marantier présente en permanence. Vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière. Coaching et équicoaching se combinent, ils ne s'opposent pas : voir le déroulé d'une séance et la comparaison des deux approches.

Séance d'équicoaching individuelle au sol, personne accroupie près d'un cheval au Centre Equaizen
« Ce qui se passe là ne se raconte pas très bien. C'est une des raisons pour lesquelles on le fait. » Séance individuelle, au sol, sans monter

Par où commencer

Vous n'avez pas besoin d'arriver avec une demande formulée. « Je n'arrive pas à me poser » est un point de départ recevable, et fréquent. Le premier échange téléphonique de 20 minutes est gratuit et sans engagement : vous exposez votre situation, on vous dit franchement si un accompagnement peut vous être utile, ou vers qui vous tourner si ce n'est pas le cas.

La séance individuelle d'1h30 est ensuite à 80 €, au Centre — ou en visio pour le coaching. Vous pouvez faire une seule séance et vous arrêter là.

Pour aller plus loin : l'accompagnement de coach de vie près de Lyon, le coaching confiance et estime de soi, les tarifs, les accompagnements particuliers, et le Centre et le parcours de Marylou — 13 ans en postes de direction salariée avant de devenir coach et équicoach certifiée.

— Vos questions

Ce qu'on demande le plus souvent sur le lâcher-prise

Que veut dire « lâcher prise », concrètement ?

Lâcher prise, c'est cesser de dépenser de l'énergie sur ce qui ne dépend pas de vous. Ce n'est ni un état de sagesse, ni une humeur : c'est une opération de tri entre ce sur quoi vous pouvez agir et ce sur quoi vous ne pouvez pas, suivie d'une décision sur l'endroit où vous mettez votre attention.

Comment lâcher prise quand on n'y arrive pas ?

En arrêtant de viser « lâcher prise » en général. On choisit un seul endroit précis où l'on relâche pendant une semaine : ne pas relire un mail avant de l'envoyer, ne pas demander où en est un dossier, laisser quelqu'un faire à sa manière. L'objectif n'est pas de se convaincre mais de fabriquer une preuve.

Lâcher prise, est-ce que ça veut dire renoncer ?

Non. Renoncer, c'est retirer l'objectif. Lâcher prise, c'est garder l'objectif et relâcher la crispation sur la manière dont il doit arriver. On peut tenir énormément à un projet et cesser de vérifier douze fois par jour qu'il avance.

Pourquoi ai-je besoin de tout contrôler ?

Le contrôle s'installe presque toujours après quelque chose : un environnement imprévisible, une période où l'inattention a coûté cher, une perte que rien n'avait annoncée. Tout prévoir n'était pas un défaut de caractère, c'était une compétence utile. Le problème est qu'elle continue de fonctionner quand le danger n'est plus là.

Le besoin de tout contrôler relève-t-il d'un coach ou d'un psychologue ?

Un coach n'est ni psychologue, ni psychiatre, ni thérapeute : le coaching part d'aujourd'hui et travaille vers un objectif. Quand le contrôle prend la forme de vérifications qu'on ne peut pas ne pas faire, d'une anxiété qui envahit les journées et le sommeil, d'un épuisement installé ou d'idées noires, c'est un médecin ou un psychologue qu'il faut consulter.

En quoi un cheval peut-il aider à lâcher prise ?

Parce qu'avec lui, le contrôle ne fonctionne pas : plus on force, moins on obtient. Quand on relâche le souffle, l'épaule, l'intention, le cheval répond souvent tout de suite. C'est une des rares situations où l'on constate physiquement, en quelques minutes, que relâcher produit plus que serrer — on ne vous l'explique pas, vous le vivez.

Combien coûte un accompagnement sur ce sujet ?

La séance individuelle d'1h30 est à 80 €, en coaching comme en équicoaching. Les forfaits sont dégressifs : 360 € les 5 séances, 680 € les 10 séances. L'atelier individuel d'une demi-journée est à 150 €. Le premier échange téléphonique de 20 minutes est gratuit et sans engagement.

Le coaching de vie près de Lyon Le récit d'une personne accompagnée

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— Le premier pas

Un premier échange de 20 minutes, sans engagement

Gratuit, au téléphone. Vous exposez votre situation, on vous dit franchement si un accompagnement peut vous être utile — ou vers qui vous tourner si ce n'est pas le cas.

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