Particuliers · Confiance en soi

Coaching confiance en soi : elle ne se décrète pas, elle se constate

On vous a sans doute déjà dit de croire en vous : c'est un encouragement, pas une méthode. La confiance ne s'installe pas par conviction, elle se dépose après coup — quand quelque chose a eu lieu.

13 ans
en postes de direction salariée, avant de devenir coach
1h30
une séance, au Centre ou en visio
20 min
pour en parler, gratuitement et sans engagement
— Ce qui se joue vraiment

Manque de confiance en soi : ce que ça produit au quotidien

On en parle comme d'un sentiment, d'un tempérament. Dans les faits, un manque de confiance se mesure surtout à ce qui n'a pas lieu.

01

Des occasions qui passent sans bruit

Un poste que vous n'avez pas demandé. Une idée restée dans votre carnet, avant d'être formulée par quelqu'un d'autre vingt minutes plus tard. Un projet reporté à l'année prochaine, pour la troisième année.

Rien de spectaculaire, jamais d'échec visible : c'est ce qui le rend si difficile à voir de l'intérieur.

02

Une énergie considérable dépensée à compenser

Beaucoup de personnes qui manquent de confiance ne se distinguent pas par leurs résultats, mais par leur coût de fonctionnement : tout relire, arriver une heure en avance, répéter mentalement une conversation de trois minutes.

La compensation fonctionne, souvent très bien. C'est pour ça qu'elle dure des années — jusqu'au jour où la fatigue rend le rythme intenable.

03

Un écart qui se creuse avec ce que voient les autres

Votre entourage vous décrit comme solide, compétent, à sa place. Vous entendez ces mots sans jamais les recevoir, et vous finissez par penser que les autres se trompent — ou que vous les avez bien trompés.

Cet écart entre l'image reçue et le vécu intérieur est l'un des motifs les plus fréquents d'un premier appel.

La boucle de l'évitement Une occasion se présente, un verdict intérieur tombe, la personne évite, et ressent un soulagement immédiat. Comme l'occasion n'a pas été saisie, aucune expérience ne vient contredire le verdict, et la boucle recommence à la prochaine occasion. 1 · L'occasion Prendre la parole, postuler, dire non 2 · Le verdict « je ne vais pas y arriver » 3 · L'évitement Je reporte, je laisse passer 4 · Le soulagement Immédiat, et de courte durée et la preuve n'a toujours pas eu lieu
La confiance ne baisse pas d'un coup : elle cesse d'être alimentée, parce que chaque évitement supprime l'expérience qui aurait pu la nourrir.

Comment se déroule une séance

Main posée sur l'encolure d'un cheval lors d'une séance d'équicoaching au sol
« On ne se convainc pas d'avoir confiance. On en fait l'expérience. » Au Centre Equaizen, près de Lyon
— Deux mots, deux réalités

Confiance en soi et estime de soi : ce n'est pas la même chose

La distinction n'est pas un détail de vocabulaire : elle décide de ce sur quoi on travaille.

01
Ce que je crois valoir

L'estime de soi

L'estime de soi, c'est le jugement que vous portez sur votre valeur, indépendamment de ce que vous réussissez. Elle ne se démontre pas par un résultat : on peut aligner les succès et continuer de penser qu'on ne vaut pas grand-chose.

Elle s'est constituée tôt, à partir des critères d'autres personnes — souvent encore actifs longtemps après que leurs auteurs sont sortis de votre vie. Y travailler, c'est moins se convaincre d'avoir de la valeur que regarder avec quelle règle vous vous mesurez, et à qui elle appartient.

02
Ce dont je me crois capable

La confiance en soi

La confiance, elle, est situationnelle : elle porte sur une action précise, dans un contexte précis. Parler devant trente personnes, négocier un tarif, poser une limite à quelqu'un qui compte pour vous. On peut être très confiant dans son métier et démuni dès qu'il s'agit de dire non.

C'est une bonne nouvelle : une chose située se travaille par des expériences situées, et non par un changement de personnalité que personne ne peut vous promettre.

Estime de soi et confiance en soi, deux axes distincts L'estime de soi, ce que je crois valoir, se lit sur l'axe vertical. La confiance en soi, ce dont je me crois capable, se lit sur l'axe horizontal. Les deux se combinent en quatre situations, dont le syndrome de l'imposteur, qui associe une confiance opérationnelle élevée à une estime de soi basse. Estime de soi ce que je crois valoir Confiance en soi ce dont je me crois capable Je sais ce que je vaux mais je n'ose pas encore Je m'estime et j'ose le point d'appui visé Ni légitime, ni capable le doute est devenu global Je réussis sans y croire le syndrome de l'imposteur
Savoir dans quel quadrant vous vous tenez évite de travailler des mois dans la mauvaise direction.
— La question la plus posée

Comment avoir confiance en soi : ce qui produit un effet, et ce qui n'en produit pas

C'est le sujet sur lequel circulent le plus de raccourcis.

01

Les affirmations positives résistent mal

Se répéter « je suis capable » demande une contorsion : une partie de vous énonce, l'autre écoute et n'y croit pas. La phrase est confrontée à des souvenirs qui disent le contraire, et c'est le souvenir qui gagne.

Une croyance sur soi ne se remplace pas par une phrase : elle se déplace par une expérience qui ne rentre pas dedans.

02

La preuve par l'action, même minuscule

La confiance suit l'action, elle ne la précède pas. Attendre de se sentir prêt pour agir, c'est attendre la conséquence avant la cause.

D'où un principe simple en séance : chercher l'action la plus petite qui produise une vraie information. Ce qui compte n'est pas la taille du pas, mais qu'il ait réellement eu lieu.

03

Le corps arrive avant le mental

Avant de penser que vous n'êtes pas légitime, vous respirez plus court, vous reculez d'un demi-pas, votre voix monte. Le corps a déjà pris position — et les autres l'ont perçu avant d'entendre vos arguments.

Travailler la confiance uniquement par la parole revient donc à traiter la moitié du sujet.

04

Un regard extérieur qui ne vous doit rien

Votre entourage vous aime, et c'est ce qui l'empêche d'être utile ici : il rassure, il minimise, il vous connaît trop pour vous laisser bouger. Un coach n'a ni intérêt dans vos décisions, ni image de vous à préserver.

Comment choisir son coach

Coaching ou équicoaching ? Le récit d'une personne accompagnée

Une personne debout au sol auprès d'un cheval lors d'une séance individuelle d'équicoaching
— Une modalité de travail, pas une croyance

Ce que le cheval change dans un travail sur la confiance

Disons-le avant vous : un cheval dans une histoire de confiance en soi, ça peut sembler ésotérique. Ça ne l'est pas.

Il ne réagit pas à ce que vous dites de vous

Le cheval n'a accès ni à votre CV, ni à l'opinion que vous avez de vous-même, et il ne peut pas être flatté. Il répond à ce que vous dégagez à l'instant : votre rythme, votre respiration, la façon dont vous occupez l'espace.

Obtenir sans force ni autorité : la preuve tient en quelques minutes

Un cheval pèse environ six cents kilos. Vous n'obtiendrez rien de lui par la contrainte, et il ne vous obéira pas parce que vous avez raison : il suit une intention claire, portée par quelqu'un de posé. Le jour où un animal de cette taille se met en mouvement parce que vous êtes enfin présent, il devient difficile de se dire qu'on ne dégage rien. Ce n'est pas une conviction : c'est quelque chose qui a eu lieu.

Ce qui se joue dans le corps devient observable

Vous dites que vous êtes serein, mais le cheval s'arrête à trois mètres. Il ne révèle aucune vérité cachée : il rend visible un écart entre ce que vous affirmez et l'état dans lequel vous êtes. C'est là que le travail commence.

Vous n'avez rien à savoir faire, et vous ne monterez pas

Tout se déroule au sol, sans prérequis équestre, avec Marylou présente en permanence. Vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière. Coaching et équicoaching se combinent, ils ne s'opposent pas.

La confiance n'est pas un préalable à l'action. C'est ce que l'action laisse derrière elle.
— Concrètement

Le déroulé d'un accompagnement sur la confiance en soi

Pour que vous sachiez à quoi vous attendre avant même le premier appel.

1.

Un échange de 20 minutes au téléphone

Gratuit, sans engagement. Vous exposez votre situation, je vous dis honnêtement si c'est mon métier ou celui de quelqu'un d'autre. Certains appels se terminent par une réorientation.

2.

Une première séance pour situer la demande

1h30 pour distinguer ce qui relève de l'estime et ce qui relève de la confiance, et repérer où ça bloque. « Reprendre confiance » n'est pas un objectif de travail : « oser porter un désaccord en comité de direction » en est un.

3.

Les séances de travail, en alternance

On alterne selon ce que vous traversez : des séances d'entretien, au Centre ou en visio, et des séances avec le cheval quand il s'agit d'éprouver plutôt que de parler.

4.

Ce qui se passe entre les séances

L'essentiel, souvent. Vous repartez avec une action à tester dans le réel — pas la plus impressionnante, la plus probable. On en fait le point la fois suivante, y compris si elle n'a pas été faite : cette information compte autant.

Voir les formats et les tarifs

Séance individuelle d'équicoaching au sol, au Centre Equaizen
Les espaces extérieurs du Centre Equaizen dans les Monts du Lyonnais
L'espace intérieur du Centre Equaizen, où se déroulent les séances d'entretien
— Ce qui amène les gens ici

Quatre situations qui reviennent souvent

On appelle rarement en disant « je manque de confiance », mais avec une scène précise, répétée une fois de trop.

01
Réussir sans y croire

Le syndrome de l'imposteur

Vous avez le poste, les résultats, parfois l'estime affichée de vos pairs — et l'impression d'avoir bénéficié d'un concours de circonstances que personne n'a vérifié. Chaque succès est reclassé en chance ; chaque erreur confirme le diagnostic.

Le mécanisme se repère : les preuves favorables sont écartées, les défavorables retenues. Le travail consiste à examiner ce tri.

02
La limite qu'on ne pose pas

Oser dire non

Le dossier supplémentaire un vendredi soir. La demande à laquelle vous répondez oui avant d'avoir consulté ce que vous en pensiez. Le oui automatique n'est pas de la gentillesse : c'est un réflexe qui évite un désaccord au prix d'un ressentiment différé.

Un non tenable n'est ni sec ni négocié pendant vingt minutes : il est calme, court, sans justification empilée. Cela se travaille — et mieux debout qu'assis.

03
Ce que les autres vont penser

La peur du regard des autres

Prendre la parole en réunion, entrer seul dans une salle où tout le monde se connaît. Ce n'est pas de la timidité : c'est l'anticipation permanente d'un jugement qui, le plus souvent, n'a jamais été formulé.

Le cheval occupe ici une place à part : il regarde et il réagit, mais il ne juge pas et n'a aucune mémoire sociale de vous. Une des rares occasions de s'exposer sans risque.

04
Là où ça se paie le plus vite

La confiance en soi au travail

C'est le terrain où le manque de confiance se paie le plus vite : une augmentation jamais demandée, un tarif annoncé en s'excusant, un poste refusé « parce que ce n'est pas encore le moment ».

Marylou Rivaud-Marantier a passé 13 ans en postes de direction salariée : ce contexte-là, elle ne l'imagine pas. Si votre sujet touche à votre posture de dirigeant, l'entrée est du côté professionnel ; s'il touche à votre trajectoire, par un travail de reconversion.

— Une limite qu'il faut poser

Quand ce n'est pas un coach qu'il vous faut

Autant le dire avant que vous ne réserviez, plutôt que de le découvrir en séance.

Un coach n'est ni psychologue, ni psychiatre, ni thérapeute. Le coaching part d'aujourd'hui et travaille vers un objectif : il ne soigne pas et ne remplace aucun suivi médical ou psychologique en cours.

Certaines situations demandent autre chose qu'un cap : une souffrance qui dure, un épuisement installé, un événement traumatique, des idées noires, un trouble déjà identifié. Ce sont des motifs de consultation auprès d'un professionnel de santé. Si cela apparaît, c'est dit simplement et une orientation est proposée.

Il arrive aussi que le manque de confiance ne soit pas le vrai sujet : que ce soit l'environnement de travail qui abîme, et non la personne. Mieux vaut le nommer au bout de deux séances.

— Sans devis ni dossier

Formats et tarifs d'un coaching sur la confiance en soi

Les tarifs sont publics. Il n'y a ni dossier à monter, ni condition d'accès, ni engagement de durée.

Formats et tarifs du coaching en confiance et estime de soi chez Equaizen
FormatDuréeTarif
Échange découverte20 minTéléphoneGratuit
Séance à l'unité1h30Centre ou visio80 €
Forfait 5 séances5 × 1h30Centre ou visio360 € (72 € la séance)
Forfait 10 séances10 × 1h30Centre ou visio680 € (68 € la séance)
Atelier individuelDemi-journéeAu Centre150 €
Atelier collectif thématiqueSelon la dateAu Centredès 100 € par personne

Vous pouvez faire une seule séance et vous arrêter là : personne ne vous impose de parcours.

Le détail des tarifs et des forfaits · Les prochaines dates d'atelier collectif · Tous les accompagnements particuliers

— Depuis Lyon

Venir au Centre, et ce qui se fait à distance

Le Centre Equaizen se trouve à Saint-Martin-Lestra, dans les Monts du Lyonnais, près de Lyon. Accès en voiture, parking sur place, coordonnées GPS transmises avant la première venue.

Les séances d'entretien se déroulent au Centre ou en visio. Seules les séances avec le cheval demandent le déplacement. Sortir de ses décors habituels n'est d'ailleurs pas neutre : personne, ici, ne vous a déjà attribué un rôle.

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— Vos questions

Ce qu'on me demande avant de commencer

Si la vôtre n'y figure pas, posez-la au téléphone : c'est gratuit.

Quelle différence entre la confiance en soi et l'estime de soi ?

L'estime de soi est ce que vous croyez valoir ; la confiance en soi, ce dont vous vous croyez capable dans une situation donnée. On peut avoir une confiance solide dans son métier et une estime fragile. La confiance se construit par des expériences réussies ; l'estime, en interrogeant les critères avec lesquels vous vous jugez.

Combien coûte un coaching sur la confiance en soi ?

La séance individuelle d'1h30 est à 80 €, en coaching comme en équicoaching. Les forfaits sont dégressifs : 360 € les 5 séances, 680 € les 10 séances. L'atelier individuel d'une demi-journée est à 150 €. Le premier échange téléphonique de 20 minutes est gratuit.

Le coaching peut-il vraiment aider à retrouver confiance en soi ?

Un coach ne peut pas vous donner confiance et ne promettra aucun résultat : il a une obligation de moyens. Un accompagnement crée les conditions dans lesquelles vous faites des expériences qui comptent, puis les regardez.

Coaching ou psychologue : comment savoir lequel me convient ?

Un coach n'est ni psychologue, ni psychiatre, ni thérapeute : le coaching travaille sur un objectif, à partir d'aujourd'hui. Quand le manque de confiance s'accompagne d'une souffrance durable, d'un épuisement ou d'un traumatisme, c'est un psychologue qu'il faut consulter.

Combien de séances faut-il pour travailler la confiance en soi ?

Cela dépend de ce que vous venez chercher : préparer une prise de parole ne demande pas le même temps que reprendre une position que vous n'osez plus tenir. Le rythme habituel est d'une séance toutes les deux à trois semaines.

Je n'ai jamais approché un cheval, et il me fait un peu peur.

Aucune connaissance équestre n'est nécessaire et vous ne montez jamais : tout se fait au sol. Vous êtes accompagné en permanence et commencez à la distance qui vous convient, parfois depuis la barrière. Un accompagnement peut aussi se dérouler sans cheval.

Et si le cheval ne réagit pas comme je l'espérais ?

Il n'y a rien à réussir. Le cheval ne juge pas et ne valide personne : il réagit à un état, à un instant. Un cheval qui reste immobile est une information, pas un verdict.

J'habite Lyon, faut-il venir au Centre à chaque séance ?

Non. Les séances de coaching se déroulent au Centre ou en visio. Seules les séances avec le cheval demandent de venir à Saint-Martin-Lestra, dans les Monts du Lyonnais, près de Lyon.

— Le premier pas

Un premier échange de 20 minutes, sans engagement

Gratuit, au téléphone. Vous exposez votre situation, je vous dis franchement si je peux vous être utile — ou vers qui vous tourner si ce n'est pas le cas.

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