— Une modalité de travail, pas une croyance
Ce que le cheval change dans un travail sur la confiance
Disons-le avant vous : un cheval dans une histoire de confiance en soi, ça peut sembler ésotérique. Ça ne l'est pas.
Il ne réagit pas à ce que vous dites de vous
Le cheval n'a accès ni à votre CV, ni à l'opinion que vous avez de vous-même, et il ne peut pas être flatté. Il répond à ce que vous dégagez à l'instant : votre rythme, votre respiration, la façon dont vous occupez l'espace.
Obtenir sans force ni autorité : la preuve tient en quelques minutes
Un cheval pèse environ six cents kilos. Vous n'obtiendrez rien de lui par la contrainte, et il ne vous obéira pas parce que vous avez raison : il suit une intention claire, portée par quelqu'un de posé. Le jour où un animal de cette taille se met en mouvement parce que vous êtes enfin présent, il devient difficile de se dire qu'on ne dégage rien. Ce n'est pas une conviction : c'est quelque chose qui a eu lieu.
Ce qui se joue dans le corps devient observable
Vous dites que vous êtes serein, mais le cheval s'arrête à trois mètres. Il ne révèle aucune vérité cachée : il rend visible un écart entre ce que vous affirmez et l'état dans lequel vous êtes. C'est là que le travail commence.
Vous n'avez rien à savoir faire, et vous ne monterez pas
Tout se déroule au sol, sans prérequis équestre, avec Marylou présente en permanence. Vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière. Coaching et équicoaching se combinent, ils ne s'opposent pas.