Comment avoir confiance en soi : 6 leviers concrets

Mis à jour le 3 août 2026 · Lecture 20 min

Par Marylou Rivaud-Marantier, coach et équicoach professionnelle certifiée, fondatrice du Centre Equaizen — 13 ans en postes de direction salariée, certifications IPOCAMPUS 2020, équicoaching selon la méthode EPONA.
Publié le 3 août 2026 · mis à jour le 3 août 2026.

Vous avez déjà lu la liste. Se tenir droit, respirer, se répéter chaque matin qu'on est capable, sortir de sa zone de confort. Vous êtes ici, ce qui veut probablement dire que ça n'a pas suffi.

Le problème n'est pas la volonté, c'est l'ordre : ces conseils supposent que la confiance arrive d'abord et l'action ensuite. Dans les faits, c'est l'inverse — la confiance se dépose après coup, sur ce qui a réellement eu lieu.

Voici six leviers qui produisent des faits plutôt que des convictions. Et, en fin de page, la limite : quand ce n'est pas un coach qu'il vous faut.

Quinze références sont citées ici en toutes lettres, avec leur auteur, leur année et leur source — y compris quand elles se contredisent, et y compris un conseil devenu universel grâce à une conférence à très large audience, dont la première autrice de l'étude fondatrice a fini par désavouer les résultats, pendant que la chercheuse qui l'a popularisé continue, elle, de le défendre.

Pourquoi les conseils habituels sur la confiance en soi ne fonctionnent-ils pas ?

Les conseils habituels partagent tous le même postulat : la confiance viendrait d'abord, l'action ensuite. Trois d'entre eux — se convaincre, se répéter des phrases valorisantes, adopter la bonne posture — ont été mis à l'épreuve, et aucun ne tient dans l'ordre où on le donne.

La confiance se décrète-t-elle ?

Je n'ai jamais vu personne décider d'avoir confiance. « Croyez en vous », « osez », « aimez-vous » décrivent une destination, pas un chemin : ce sont des encouragements, pas des méthodes. Quand on doute déjà, ils ajoutent surtout une couche — non seulement je n'y arrive pas, mais je n'arrive même pas à appliquer un conseil que tout le monde trouve évident.

Pourquoi les affirmations positives ne marchent-elles pas sur moi ?

Une affirmation positive est une phrase valorisante qu'on se répète pour modifier l'opinion qu'on a de soi. Le procédé a été testé, et son résultat est l'inverse de sa promesse chez celles et ceux à qui on le recommande le plus.

Joanne V. Wood, W. Q. Elaine Perunovic et John W. Lee ont publié en 2009, dans Psychological Science, Positive Self-Statements: Power for Some, Peril for Others. Deux expériences y sont rapportées : dans la première, des participants invités à répéter la phrase « I'm a lovable person » — « je suis quelqu'un que l'on peut aimer » — sont comparés à des participants sans consigne ; dans la seconde, ceux qui devaient se concentrer sur ce qui rend la phrase vraie sont comparés à ceux qui devaient penser en quoi elle est à la fois vraie et fausse. Chez les personnes à faible estime de soi, celles qui répètent la phrase se sentent plus mal que celles qui ne la répètent pas (nouvelle fenêtre). Les auteurs concluent que ces phrases « peuvent bénéficier à certaines personnes, mais se retourner contre celles-là mêmes qui en ont "besoin" ».

Se répéter « je suis à ma place » devant un miroir demande une contorsion : une partie de vous énonce, l'autre écoute — et celle qui écoute a des arguments. Elle ressort une réunion précise, une phrase entendue il y a six ans, un dossier mal terminé. C'est mon expérience : face à un souvenir daté, une phrase pèse peu.

Albert Bandura l'avait annoncé dès 1977, sans le mesurer sur ce cas précis : les convictions induites par la persuasion verbale sont, écrit-il, plus faibles que celles qui naissent des réussites que l'on a soi-même obtenues, parce qu'elles « ne fournissent aucune base expérientielle authentique ». Ce qui est induit par la suggestion, ajoute-t-il, « peut être aisément éteint par des expériences contraires ». Une phrase répétée à voix haute est, très exactement, de l'auto-persuasion verbale.

Une croyance sur soi ne se remplace donc pas par une formule : elle se déplace quand elle rencontre une expérience qui ne rentre pas dedans.

« Je manque de confiance en moi » décrit un ressenti, pas une situation

La même personne peut animer un atelier devant quarante personnes sans trembler, et ne pas oser rappeler un client qui doit une facture depuis trois mois. La confiance n'est donc pas une caractéristique globale : elle est située, attachée à des scènes précises.

Bandura donne à cette intuition une formulation exacte. Ce qu'il appelle une attente d'efficacité est « la conviction que l'on peut exécuter avec succès le comportement requis pour produire les résultats » — donc une conviction attachée à une action donnée, jamais à une personne en général. Le concept porte un nom, sentiment d'efficacité personnelle, et il n'est pas synonyme de confiance en soi : la section suivante y revient, parce que la confusion est la source de la plupart des contresens sur ce sujet.

Conséquence pratique : tant que l'objectif reste « reprendre confiance en moi », il n'y a rien à faire lundi matin. Dès qu'il devient « annoncer mon tarif sans m'excuser au prochain devis », il y a un pas, une date, un résultat observable.

Faut-il adopter une « posture de pouvoir » avant un entretien important ?

La « posture de pouvoir » désigne une position corporelle ouverte et ample, tenue une à deux minutes avant une situation à enjeu. Le conseil est devenu universel, et il illustre mieux que tout le reste le problème de cette page : ce qui bouge en une minute, c'est le ressenti, et le ressenti ne suffit pas à produire l'acte.

Dana R. Carney, Amy J. C. Cuddy et Andy J. Yap ont publié le résultat d'origine en 2010, dans Psychological Science. Sur 42 participants, tenir deux de ces poses, une minute chacune, augmentait la testostérone, faisait baisser le cortisol, et accroissait le sentiment de puissance et la tolérance au risque. Les auteurs y voyaient des implications « réelles et directement applicables ».

La suite est nettement moins connue. Eva Ranehill, Anna Dreber, Magnus Johannesson, Susanne Leiberg, Sunhae Sul et Roberto A. Weber ont conduit une réplication conceptuelle sur 200 participants (98 femmes, 102 hommes), avec un expérimentateur en aveugle et une puissance statistique supérieure à 95 %, puis publié leurs résultats en 2015 dans la même revue. Leur protocole est proche sans être identique, et leur article le signale : les poses y sont tenues trois minutes au lieu d'une, et les consignes sont délivrées par ordinateur plutôt que par un expérimentateur. Aucun effet sur la testostérone. Aucun effet sur le cortisol. Aucun effet sur les trois tâches comportementales. Un seul résultat se reproduit : les participants se déclarent plus puissants — « ce qui n'a produit aucun effet comportemental », écrivent les auteurs.

Dana R. Carney, première autrice de l'étude d'origine, est allée plus loin. Elle a publié en 2016, sur sa page de la Haas School of Business (université de Californie à Berkeley), un document où elle désavoue son propre résultat (nouvelle fenêtre, PDF) : « je ne crois pas que les effets de la "posture de pouvoir" soient réels ». Elle y détaille sa méthode sans complaisance — 42 participants après cinq exclusions, un recrutement par vagues successives d'environ 25, puis 10, 7 et 5 sujets, avec vérification de l'effet en cours de route — et conclut qu'elle n'enseigne plus la posture de pouvoir dans ses cours.

Amy J. C. Cuddy, co-autrice de l'étude de 2010 et celle qui a rendu ce conseil universel, n'a pas suivi Dana R. Carney sur ce terrain : elle a abandonné la piste hormonale, requalifié le phénomène en feedback postural, et publié en 2018 dans la même revue, avec S. J. Schultz et N. E. Fosse, une analyse qui conclut à un effet réel sur le sentiment de puissance. Le désaccord n'est donc pas tranché entre les deux premières signataires de l'article d'origine.

Deux enseignements en sortent tout de même, et le second compte plus que le premier. Se tenir droit ne vous fera aucun mal ; attendre que cela vous rende capable, si. Et un conseil peut être répété partout, pendant quinze ans, sur une base bien plus discutée qu'il n'y paraît : la popularité d'une idée ne dit rien de sa valeur.

L'ordre attendu et l'ordre réel de la confiance Dans l'ordre attendu, on espère se sentir prêt, puis oser, puis réussir : cet ordre attend une condition qui n'arrive pas. Dans l'ordre réel, on agit petit, quelque chose a lieu, et la confiance se dépose ensuite sur ce fait. L'ordre attendu Je me sens prêt un jour, peut-être J'ose y aller quand la peur sera passée Je réussis et j'ai confiance cet ordre attend une condition qui n'arrive pas L'ordre réel J'agis petit un pas à ma portée Quelque chose a eu lieu un fait, pas une opinion La confiance se dépose après, jamais avant
Le premier ordre attend un signal intérieur qui ne vient pas. Le second ne demande qu'un pas assez petit pour être fait cette semaine. Cet ordre n'est pas une intuition : Albert Bandura place les expériences de maîtrise réellement obtenues en tête des quatre sources du sentiment d'efficacité personnelle (1977), et Roy F. Baumeister et ses collègues concluent en 2003 qu'une estime de soi élevée est en partie le résultat de la réussite, et non sa cause.

Confiance en soi, estime de soi, efficacité personnelle : quelle différence ?

Trois notions circulent sous le même mot, et les confondre est l'erreur la plus répandue sur ce sujet. L'estime de soi est un jugement de valeur global sur soi-même. Le sentiment d'efficacité personnelle est la conviction de pouvoir mener à bien une action précise. La confiance en soi est un terme de la langue courante, sans définition scientifique stabilisée : c'est le mot que vous employez, c'est celui de cette page, mais il ne renvoie pas à un concept unifié. Les rares travaux qui l'emploient sous ce nom le redéfinissent chacun pour leur domaine, comme Robert S. Vealey pour la confiance sportive en 1986.

Distinguer les trois a une conséquence immédiate sur ce que vous lirez ailleurs. Les résultats de recherche les plus solides portent sur les deux premières notions, celles qui sont définies et mesurées de façon stable. Toute page qui annonce que « Bandura a identifié les quatre piliers de la confiance en soi » lui attribue une formule qu'il n'a pas écrite — il décrit quatre sources du sentiment d'efficacité personnelle, ce qui n'est pas la même chose.

Qu'est-ce que le sentiment d'efficacité personnelle ?

Le sentiment d'efficacité personnelle désigne, selon Albert Bandura, « la conviction que l'on peut exécuter avec succès le comportement requis pour produire les résultats » attendus. Il l'a défini en 1977 dans Self-efficacy: Toward a unifying theory of behavioral change (Psychological Review), en le distinguant explicitement de l'attente de résultat — l'estimation qu'un comportement donné produira tel effet. On peut parfaitement savoir qu'une candidature bien préparée augmente les chances d'être reçu, et ne pas se croire capable de la préparer.

Bandura recense quatre sources de ce sentiment, et il les hiérarchise : les expériences de maîtrise (les réussites réellement obtenues), l'expérience vicariante (voir quelqu'un de semblable à soi y parvenir), la persuasion verbale (qu'on vous dise que vous en êtes capable) et l'activation émotionnelle — qu'il élargira en 1994 aux états physiologiques et affectifs. C'est dans cette reformulation, publiée dans l'Encyclopedia of Human Behavior, un texte dont une copie archivée est consultable en ligne (nouvelle fenêtre, PDF), qu'il écrit : « la manière la plus efficace de créer un sentiment d'efficacité solide passe par les expériences de maîtrise. Les réussites construisent une croyance robuste en sa propre efficacité. »

Deux enseignements en découlent pour la suite de cette page. Le premier : la source la plus forte est ce que vous avez réellement fait — ni ce que vous vous dites, ni ce qu'on vous dit. Le second est moins commode. Bandura précise que les échecs entament ce sentiment « surtout s'ils surviennent avant qu'un sentiment d'efficacité ne soit fermement établi », ce qui explique pourquoi un premier pas trop grand coûte si cher, et pourquoi le deuxième levier consiste précisément à le rapetisser.

Une bonne estime de soi produit-elle de meilleurs résultats ?

L'estime de soi se définit, selon Roy F. Baumeister et ses collègues, par « la valeur que les gens s'accordent à eux-mêmes » : la composante évaluative de la connaissance de soi. Sa relation avec la réussite ne va pas dans le sens qu'on croit, et c'est le point où presque toutes les pages sur ce sujet se trompent.

Roy F. Baumeister, Jennifer D. Campbell, Joachim I. Krueger et Kathleen D. Vohs ont publié en 2003, dans Psychological Science in the Public Interest, une revue de la littérature qui privilégie autant que possible les mesures objectives plutôt que les auto-évaluations. Leur conclusion est explicite : « les corrélations modestes entre estime de soi et résultats scolaires n'indiquent pas qu'une estime de soi élevée conduit à de bons résultats. Au contraire, une estime de soi élevée est en partie le résultat de bons résultats scolaires. » La méta-analyse qu'ils citent sur ce point (Hansford et Hattie, 1982, Review of Educational Research : 128 études, plus de 200 000 participants) rapporte des corrélations très dispersées, de −0,77 à +0,96, dont la moyenne se situe entre 0,21 et 0,26 selon la façon dont elle est calculée.

Les auteurs ajoutent deux choses. Que « les efforts pour augmenter l'estime de soi des élèves n'ont pas démontré d'amélioration des résultats scolaires et peuvent parfois être contre-productifs ». Et qu'« il se pourrait bien que le succès professionnel conduise à une estime de soi élevée plutôt que l'inverse ». Une exception importante figure dans le même texte : une estime de soi élevée facilite la persévérance après un échec — à condition, précisent les auteurs, qu'aucune autre voie ne soit disponible et qu'aucun indice n'indique que persévérer serait une mauvaise stratégie.

La conséquence pratique tient en une ligne. Travailler directement l'opinion que vous avez de vous-même est le chemin le plus long. Travailler ce que vous faites est le chemin qui, accessoirement, modifie cette opinion.

Six leviers pour reprendre confiance en soi

Aucun ne demande de vous transformer. Tous demandent de changer l'ordre dans lequel vous procédez, et tous sont inconfortables les premières fois.

1. Agir avant de vous sentir prêt

Le premier levier commande tous les autres. Attendre d'être prêt pour agir, c'est attendre la conséquence avant la cause.

Exemple. Vous voulez proposer une idée en réunion, et vous parlerez « si le moment s'y prête ». Il ne s'y prête jamais tout à fait, et vous ressortez avec l'idée intacte. Le levier déplace la décision : non pas « je parle si je me sens bien », mais « je dis une phrase dans les dix premières minutes, quel que soit mon état ». Ce que je vois en accompagnement, c'est que la peur ne baisse pas avant : elle baisse après, quand le pas a eu lieu.

2. Réduire la taille du premier pas jusqu'à ce qu'il devienne probable

Un pas trop grand ne produit pas du courage : il produit du report. Et chaque report ajoute une ligne au dossier que vous instruisez contre vous.

Exemple. Objectif : demander une augmentation. Pas trop grand : « prendre rendez-vous et défendre mon dossier chiffré ». Pas probable : envoyer un message de trois lignes demandant trente minutes pour parler de mon évolution. Le critère n'est pas l'ambition du pas, c'est la probabilité que vous le fassiez avant vendredi. Si vous hésitez encore en le lisant, coupez-le en deux.

3. Distinguer le fait de l'interprétation

Exemple. Vous proposez une idée, personne ne rebondit, la réunion passe au point suivant. Le fait : personne n'a réagi. L'interprétation : ce que je dis n'a aucun intérêt. D'autres lectures étaient disponibles — l'ordre du jour était serré, la personne qui décide regardait son téléphone, l'idée demandait un temps de digestion. Vous ne saurez peut-être jamais laquelle est la bonne, mais vous n'êtes plus obligé de traiter la plus sévère comme un verdict.

Du fait à l'interprétation, et de l'interprétation à la conséquence Un fait observable, personne n'a réagi à ce que j'ai dit en réunion, se transforme en interprétation, ce que je dis n'a aucun intérêt, qui produit une conséquence, je ne reprends plus la parole. Seul le premier élément est vérifiable. Le fait L'interprétation Ce que ça produit Personne n'a réagi à ce que j'ai dit en réunion « Ce que je dis n'a aucun intérêt » Je ne reprends plus la parole de la journée vérifiable non vérifiables seule la première case est un fait, les deux autres se discutent
Séparer les trois cases ne rend pas la scène agréable : cela vous rend le droit de contester la deuxième, au lieu de la subir comme un constat.
Une personne accroupie au sol à côté d'un cheval, lors d'une séance individuelle d'équicoaching
« Ce qui compte n'est pas la taille du pas, mais qu'il ait eu lieu. » Au Centre Equaizen, près de Lyon

4. Tenir un relevé de ce que vous avez réellement fait

Dans ce que j'entends en séance, un manque de confiance s'accompagne souvent d'un tri silencieux : ce qui vous donne tort est retenu, ce qui vous donne raison est reclassé en chance ou en « ils ont été gentils ». Je ne cite aucune étude pour l'affirmer, c'est une observation d'accompagnement — mais elle suffit à expliquer pourquoi votre seule mémoire ne fait pas un bon relevé.

Exemple. Une ligne par semaine, dans un carnet ou une note de téléphone, avec une seule règle : des faits, pas d'évaluation. « Lundi : j'ai dit non à la réunion de 18 h. » « Jeudi : j'ai envoyé le devis sans baisser le prix. » Ni note sur dix, ni commentaire. Au bout de six semaines, vous avez ce que votre tête ne fabrique pas seule : une trace.

Le relevé est l'opérationnalisation la plus directe de ce que Bandura appelle les expériences de maîtrise. Le carnet ne vous demande pas de penser autrement, ce qui ne marche pas : il conserve ce qui a eu lieu, c'est-à-dire la seule source que Bandura place au premier rang.

5. Choisir votre environnement au lieu de le subir

Certaines personnes, certains contextes vous rendent plus petit — et ce n'est pas toujours de la malveillance : un proche qui vous rassure trop vite peut vous empêcher de bouger, tout comme un collègue qui vous coupe la parole.

Exemple. Vous annoncez à deux personnes que vous envisagez de changer de poste. La première répond : « tu es sûr, à ton âge ? ». La seconde : « qu'est-ce qui te donne envie ? ». Vous n'avez pas changé entre les deux phrases ; ce que vous osez formuler, si. Le levier : choisir à qui vous racontez un projet encore fragile.

6. Accepter que la confiance soit située, et non globale

Je n'ai encore rencontré personne de globalement confiant : on est solide sur plusieurs terrains et démuni sur un ou deux, et c'est peut-être votre cas. Viser une confiance générale, c'est se fixer un objectif qu'on ne peut ni atteindre ni mesurer.

Bandura décrit d'ailleurs trois dimensions sur lesquelles les attentes d'efficacité varient : leur niveau de difficulté (magnitude), leur généralité (generality) et leur force (strength). Certaines expériences, écrit-il, « ne créent que des attentes de maîtrise circonscrites ». Autrement dit, il n'a jamais décrit un réservoir unique dans lequel on puiserait pour toutes les situations de sa vie.

Exemple. Remplacez « avoir confiance en moi » par une phrase qui commence par un verbe et finit par une date : « dire non à une demande hors périmètre d'ici la fin du mois », « poser une question en comité mardi », « annoncer mon tarif sans ajouter d'excuse au prochain appel ».

On ne se convainc pas d'avoir confiance. On en fait l'expérience, puis on la regarde.

Plus de confiance, est-ce toujours mieux ?

Non, et le point est ouvertement débattu entre chercheurs — ce qu'aucune page vendant du « développement de la confiance » ne mentionne jamais. Mesuré entre individus, un sentiment d'efficacité élevé va avec de meilleures performances. Mesuré dans le temps chez une même personne, l'effet peut s'inverser.

Jeffrey B. Vancouver, Charles M. Thompson, E. Casey Tischner et Dan J. Putka ont publié en 2002, dans le Journal of Applied Psychology, deux études sur ce point. Dans la première, le sentiment d'efficacité a été manipulé chez 43 des 87 étudiants engagés dans un jeu analytique : la manipulation était négativement liée à la performance à l'essai suivant. C'est la seconde étude, sur 104 étudiants qui déclaraient leur sentiment d'efficacité entre deux manches, qui fournit l'explication : ce sentiment conduisait à un excès de confiance et « augmentait donc la probabilité de commettre des erreurs de logique » pendant le jeu.

Albert Bandura et Edwin A. Locke ont répondu l'année suivante dans la même revue (2003). Les preuves convergentes issues de 9 méta-analyses contredisent, selon eux, l'idée qu'une croyance en ses capacités serait auto-handicapante. Le débat n'est pas tranché, et il vaut mieux le dire tel quel que choisir le camp qui arrange.

Retenez-en la conséquence pratique, qui rejoint le troisième levier. Distinguer ce qui s'est réellement passé de ce que vous en concluez vaut dans les deux sens : contre le verdict sévère, mais aussi contre l'assurance qui dispense de vérifier. Personne ne devrait vous promettre que « plus de confiance » vous rendra meilleur.

Qu'est-ce qui entretient un manque de confiance sans qu'on le voie ?

Trois mécanismes reviennent dans ce que j'entends en séance, et aucun n'a l'air d'un problème quand on le vit : l'évitement, la compensation et le report conditionnel.

  • L'évitement. Renoncer soulage immédiatement, et ce soulagement est réel. Mais il supprime l'expérience qui aurait pu contredire le doute : le verdict reste intact.
  • La compensation. Tout relire trois fois, arriver une heure en avance, répéter mentalement une conversation de deux minutes. Ça fonctionne, souvent très bien — d'où des années de ce régime, jusqu'à ce que la fatigue le rende intenable.
  • Le report conditionnel. « Quand j'aurai fini ce cursus », « quand j'aurai un peu plus d'expérience ». La condition se déplace à mesure qu'on s'en approche : sa fonction n'est pas d'être remplie.

Tous trois protègent à court terme et coûtent à long terme. Le premier a une conséquence particulière au regard de ce qui précède : en supprimant l'action, l'évitement supprime aussi la seule source que Bandura place au premier rang. C'est souvent ce prix, et non le doute lui-même, qui déclenche un premier appel. La page coaching confiance en soi détaille ce que chacun produit au quotidien.

Comment reprendre confiance en soi après un coup dur ?

Reprendre confiance après un coup dur n'est pas installer quelque chose de neuf : c'est repartir après une interruption, depuis le niveau où l'on se trouve aujourd'hui. Un licenciement, une séparation, un projet qui échoue devant témoins, un épuisement changent le point de départ, pas la méthode.

L'erreur la plus fréquente consiste à vouloir repartir du niveau d'avant : vous reprenez les pas d'il y a deux ans, ils ne passent pas, et cet échec confirme le récit qui vous accable. Le point de départ n'est pas là où vous étiez, il est là où vous êtes. Un premier pas plus petit qu'avant n'est pas une régression, c'est un pas juste.

Deux repères, donc. Réduire encore la taille du pas, parce que ce qui semblait simple demande une énergie qu'on n'a plus. Et accepter le délai : personne de sérieux ne vous annoncera de durée. Si le coup dur touche votre trajectoire, l'entrée se fait par un travail de reconversion ; s'il touche votre posture au travail, par un coaching professionnel.

Est-ce un manque de confiance, ou autre chose ?

Un coach n'est ni psychologue, ni psychiatre, ni médecin. Le coaching part d'aujourd'hui et travaille vers un objectif : il ne soigne pas, ne pose aucun diagnostic et ne remplace aucun suivi en cours. Certaines demandes formulées comme « un manque de confiance » relèvent d'un autre métier, et deux repères aident à s'en apercevoir.

Le « syndrome de l'imposteur » touche-t-il 70 % des gens ?

Le chiffre le plus repris sur ce sujet ne renvoie à aucune étude primaire — il circule depuis un article de presse de 2007 —, et la fourchette réelle est bien plus large que ce qu'on lit partout. Le phénomène lui-même a été décrit en 1978 par Pauline Rose Clance et Suzanne Imes, dans Psychotherapy: Theory, Research & Practice, à partir d'observations cliniques, et sous le nom de phénomène de l'imposteur : c'est l'usage courant, pas ses autrices, qui en a fait un syndrome. Dena M. Bravata, Sharon A. Watts, Autumn L. Keefer et leurs collègues ont publié en 2020, dans le Journal of General Internal Medicine, une revue systématique portant sur 62 études et 14 161 participants. Leur constat : les taux de prévalence « varient largement, de 9 % à 82 %, en grande partie selon l'outil de dépistage et le seuil utilisés pour évaluer les symptômes ».

Un écart de soixante-treize points ne mesure pas les gens, il mesure les instruments. Aucun pourcentage unique n'est donc défendable sur ce sujet — y compris celui qui vous a peut-être amené jusqu'ici, et y compris s'il vous a fait du bien.

Quand faut-il consulter un médecin ou un psychologue plutôt qu'un coach ?

Certaines situations demandent autre chose qu'un accompagnement vers un objectif : une souffrance qui dure depuis des mois, un épuisement installé, des troubles du sommeil ou de l'appétit qui s'aggravent, un événement traumatique, des idées noires, un trouble déjà identifié. Dans ces cas, la première adresse est votre médecin traitant ou un psychologue, pas un coach. Ce n'est pas une question de gravité, c'est une question de métier.

Un repère chiffré existe, à condition de ne pas lui faire dire ce qu'il ne dit pas. Je ne connais aucune statistique publique française donnant un « taux de manque de confiance en soi » dans la population adulte, et les pourcentages qui circulent à ce sujet renvoient le plus souvent à des enquêtes dont la méthodologie n'est pas publiée. Le Baromètre de Santé publique France mesure en revanche les états anxieux : Christophe Léon, Ingrid Gillaizeau, Enguerrand du Roscoät, Antoine Pelissolo et François Beck ont publié ces résultats en 2025 dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (nouvelle fenêtre). En 2021, 12,5 % des personnes de 18 à 85 ans présentaient un état anxieux au moment de l'enquête, avec une prévalence trois fois plus élevée chez les femmes (18,2 %) que chez les hommes (6,4 %), sur un échantillon de 4 829 personnes.

La donnée ne dit rien de la confiance en soi, et elle sert ici à une seule chose : ce qui se mesure sérieusement en France, ce sont des états cliniques, pas un sentiment. Une part des personnes qui appellent pour « un manque de confiance » relèvent d'un autre métier que celui de coach, et l'entendre au téléphone plutôt qu'au bout de six séances fait gagner des mois.

Certaines situations, enfin, ne relèvent pas du tout de la confiance : un environnement de travail abîme les gens, et la personne qui doute est celle qui encaisse. Mieux vaut le nommer au bout de deux séances.

Ce qu'un cheval de six cents kilos change dans un travail sur la confiance

Disons-le avant vous : un cheval dans une histoire de confiance en soi, ça peut sembler ésotérique. La raison est en fait très matérielle.

Précision d'emblée, puisque cette page cite des travaux de recherche partout ailleurs : aucune des publications mentionnées ici ne porte sur l'équicoaching, et aucune étude solide n'en mesure l'effet sur la confiance. Ce qui suit décrit ce qui se passe en séance — rien de plus, et surtout rien qui soit démontré.

Il ne réagit pas à ce que vous dites de vous

Le cheval n'a accès ni à votre CV, ni à l'opinion que vous avez de vous-même. Il ne peut pas être flatté par ce que vous dites de vous, et il ignore tout de ce que vous valez ailleurs. Ce à quoi je le vois réagir, c'est ce que vous dégagez à l'instant : votre rythme, votre façon d'approcher, la manière dont vous occupez l'espace. Tout se passe au sol, sans monter, sans prérequis équestre.

La preuve tient en quelques minutes, et elle ne se discute pas

Vous n'obtiendrez rien d'un animal de six cents kilos par la force, et il ne vous suivra pas parce que vous avez raison : ce que je le vois suivre, c'est une intention claire, portée par quelqu'un de posé. Le jour où un cheval de cette taille se met en mouvement parce que vous avez ajusté votre posture et rien d'autre, il devient difficile de se dire qu'on ne dégage rien. Un compliment se balaie en deux secondes ; un fait, beaucoup moins.

L'écart entre ce que vous dites et ce que vous êtes devient visible

Vous affirmez que vous êtes serein, et le cheval s'arrête à trois mètres. Il ne révèle aucune vérité cachée : il rend observable un écart entre le discours et l'état. C'est ce qu'aucune liste de conseils ne fera à votre place. Voir aussi coaching ou équicoaching, le déroulé d'une séance et le récit d'une personne accompagnée.

Par où commencer, concrètement ?

Si vous ne deviez retenir qu'une chose : choisissez une scène précise, réduisez le pas jusqu'à ce qu'il soit probable, faites-le sans attendre de vous sentir prêt, et notez-le. C'est peu spectaculaire, et c'est ce qui laisse une trace.

Pour ne pas le faire seul : les tarifs, les accompagnements pour particuliers, le coaching de vie près de Lyon, le Centre. Sur des sujets voisins : ce que veut dire lâcher prise et ce que recouvre l'intelligence émotionnelle.

Les travaux cités sur cette page

Quinze références sont citées ci-dessus, avec leur auteur, leur année et leur source. Quatre d'entre elles sont directement accessibles depuis les liens de la page ; les autres sont identifiables par leur référence complète.

  • Albert Bandura, Self-efficacy: Toward a unifying theory of behavioral change, Psychological Review, 1977, vol. 84, n° 2, p. 191-215.
  • Pauline Rose Clance et Suzanne Imes, The Impostor Phenomenon in High Achieving Women: Dynamics and Therapeutic Intervention, Psychotherapy: Theory, Research & Practice, 1978, vol. 15, n° 3, p. 241-247.
  • B. C. Hansford et J. A. Hattie, The Relationship Between Self and Achievement/Performance Measures, Review of Educational Research, 1982, vol. 52, n° 1, p. 123-142.
  • Robert S. Vealey, Conceptualization of Sport-Confidence and Competitive Orientation, Journal of Sport and Exercise Psychology, 1986, vol. 8, n° 3, p. 221-246.
  • Albert Bandura, Self-efficacy, in V. S. Ramachaudran (dir.), Encyclopedia of Human Behavior, Academic Press, 1994, vol. 4, p. 71-81.
  • Jeffrey B. Vancouver, Charles M. Thompson, E. Casey Tischner et Dan J. Putka, Two studies examining the negative effect of self-efficacy on performance, Journal of Applied Psychology, 2002, vol. 87, n° 3, p. 506-516.
  • Albert Bandura et Edwin A. Locke, Negative Self-Efficacy and Goal Effects Revisited, Journal of Applied Psychology, 2003, vol. 88, n° 1, p. 87-99.
  • Roy F. Baumeister, Jennifer D. Campbell, Joachim I. Krueger et Kathleen D. Vohs, Does High Self-Esteem Cause Better Performance, Interpersonal Success, Happiness, or Healthier Lifestyles?, Psychological Science in the Public Interest, 2003, vol. 4, n° 1, p. 1-44.
  • Joanne V. Wood, W. Q. Elaine Perunovic et John W. Lee, Positive Self-Statements: Power for Some, Peril for Others, Psychological Science, 2009, vol. 20, n° 7, p. 860-866.
  • Dana R. Carney, Amy J. C. Cuddy et Andy J. Yap, Power Posing: Brief Nonverbal Displays Affect Neuroendocrine Levels and Risk Tolerance, Psychological Science, 2010, vol. 21, n° 10, p. 1363-1368.
  • Eva Ranehill, Anna Dreber, Magnus Johannesson, Susanne Leiberg, Sunhae Sul et Roberto A. Weber, Assessing the Robustness of Power Posing, Psychological Science, 2015, vol. 26, n° 5, p. 653-656.
  • Dana R. Carney, My position on "Power Poses", Haas School of Business, université de Californie à Berkeley, 2016.
  • Amy J. C. Cuddy, S. J. Schultz et N. E. Fosse, P-Curving a More Comprehensive Body of Research on Postural Feedback Reveals Clear Evidential Value for Power-Posing Effects, Psychological Science, 2018, vol. 29, n° 4, p. 656-666.
  • Dena M. Bravata, Sharon A. Watts, Autumn L. Keefer et leurs collègues, Prevalence, Predictors, and Treatment of Impostor Syndrome: a Systematic Review, Journal of General Internal Medicine, 2020, vol. 35, n° 4, p. 1252-1275.
  • Christophe Léon, Ingrid Gillaizeau, Enguerrand du Roscoät, Antoine Pelissolo et François Beck, Prévalence des états anxieux chez les 18-85 ans : résultats du Baromètre Santé publique France (2017-2021), Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 2025, n° 14, p. 246-255.

Une limite s'applique à l'ensemble : aucun de ces travaux ne porte sur le coaching, et aucun ne mesure ce qui se passe au Centre Equaizen. Ils servent ici à écarter des fausses évidences, pas à valider un accompagnement.

Le coaching confiance en soi en détail
— Vos questions

Ce qu'on demande le plus souvent sur la confiance en soi

Si la vôtre n'y figure pas, posez-la au téléphone : l'échange est gratuit.

Comment avoir confiance en soi rapidement ?

Il n'existe pas de méthode qui installe la confiance en quelques jours, et personne ne peut vous la promettre. Ce qui peut aller vite, c'est le premier fait : choisir une action précise, la réduire jusqu'à ce qu'elle devienne probable cette semaine, et la faire sans attendre de se sentir prêt.

Pourquoi les affirmations positives ne marchent pas sur moi ?

Parce qu'une phrase se heurte à ce que vous croyez vraiment : une partie de vous énonce, l'autre écoute et oppose un souvenir précis. Le point a été mesuré. Joanne V. Wood, W. Q. Elaine Perunovic et John W. Lee ont publié en 2009, dans Psychological Science, deux expériences montrant que, chez les personnes à faible estime de soi, celles qui répétaient une phrase valorisante se sentaient plus mal que celles qui ne la répétaient pas. Les auteurs concluent que ces phrases peuvent bénéficier à certains, mais se retourner contre celles et ceux qui en auraient le plus besoin.

La « posture de pouvoir » augmente-t-elle vraiment la confiance ?

Non, hors du ressenti. L'étude d'origine (Dana R. Carney, Amy J. C. Cuddy et Andy J. Yap, Psychological Science, 2010, 42 participants) annonçait des effets hormonaux et comportementaux. La réplication d'Eva Ranehill, Anna Dreber, Magnus Johannesson et leurs collègues, publiée en 2015 dans la même revue sur 200 participants et en aveugle, ne retrouve aucun effet sur les hormones ni sur les trois tâches comportementales : seul le sentiment déclaré de puissance augmente. En 2016, Dana R. Carney, première autrice de l'étude d'origine, a publié un document où elle écrit ne pas croire que ces effets soient réels et ne plus enseigner la posture de pouvoir. Sa co-autrice Amy J. C. Cuddy, celle qui a popularisé le conseil, ne l'a pas suivie : elle a publié en 2018, dans la même revue, une analyse concluant à un effet réel sur le seul sentiment de puissance. Le désaccord n'est pas tranché.

Le syndrome de l'imposteur touche-t-il 70 % des gens ?

Aucun pourcentage unique n'est défendable, et celui-là n'a pas de source primaire consultable. La revue systématique de Dena M. Bravata et ses collègues, publiée en 2020 dans le Journal of General Internal Medicine et portant sur 62 études et 14 161 participants, trouve des taux de prévalence allant de 9 % à 82 % selon l'outil de dépistage et le seuil retenus. L'écart mesure les instruments, pas les gens.

Comment reprendre confiance en soi après un échec ?

En repartant d'où vous êtes, et non du niveau que vous aviez avant. Le premier pas utile est plus petit que celui que vous auriez fait il y a deux ans, et c'est normal : ce n'est pas un retour en arrière, c'est le point de départ réel.

Une bonne estime de soi fait-elle mieux réussir ?

La causalité va plutôt dans l'autre sens. Roy F. Baumeister, Jennifer D. Campbell, Joachim I. Krueger et Kathleen D. Vohs ont publié en 2003, dans Psychological Science in the Public Interest, une revue qui privilégie les mesures objectives : les corrélations modestes entre estime de soi et résultats scolaires n'indiquent pas qu'une estime de soi élevée conduise à de bons résultats, mais qu'elle en est en partie le résultat. Les auteurs ajoutent que les programmes destinés à augmenter l'estime de soi des élèves n'ont pas démontré d'amélioration des résultats et peuvent parfois être contre-productifs. Une exception figure dans le même texte : une estime de soi élevée facilite la persévérance après un échec, à condition qu'aucune autre voie ne soit disponible et qu'aucun indice n'indique que persévérer serait une mauvaise stratégie.

Manque de confiance en soi : est-ce que ça se soigne ?

Un manque de confiance n'est pas une maladie, et un coach ne soigne pas : il a une obligation de moyens, pas de résultat. Ce qui se travaille, c'est ce que vous faites. Quand s'y ajoutent une souffrance qui dure, un épuisement ou des idées noires, c'est un médecin ou un psychologue qu'il faut consulter.

Faut-il voir un coach ou un psychologue pour un manque de confiance ?

Le coaching part d'aujourd'hui et travaille vers un objectif précis : oser annoncer un tarif, tenir une position, prendre la parole. Un psychologue travaille sur une souffrance, une histoire, parfois un trouble. Si vous hésitez, le premier échange de 20 minutes sert à cela : vous entendrez franchement si c'est vers un autre professionnel qu'il faut aller.

Faut-il aimer les chevaux pour faire de l'équicoaching ?

Non, et aucune connaissance équestre n'est demandée. Tout se déroule au sol, vous ne montez jamais, et vous êtes accompagné en permanence. Vous commencez à la distance qui vous convient, y compris depuis la barrière. Un accompagnement sur la confiance peut aussi se dérouler sans cheval.

— Le premier pas

Un premier échange de 20 minutes, sans engagement

Gratuit, au téléphone. Vous exposez votre situation, je vous dis franchement si je peux vous être utile — ou vers qui vous tourner si ce n'est pas le cas.

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